Vous vous enfermez dans une pièce, vous gueulez, vous pleurez s’il le faut, mais vous décidez. Une personne. Un corps. Une voix.
Et ensuite ?
Vous assumez.
Pas de regret. Pas de soupirs. Pas de "si on avait su…"
Pas de cette éternelle posture de victime démocratique, écartelée entre pureté militante et défaite annoncée.