Ces actions violentes n'ont rien à voir avec un simple boycott, ce sont des pratiques que nous devrions laisser à l'extrême droite.
On a parfaitement le droit de manifester son opinion à une représentation artistique.
Les féministes l'ont fait pour Ary Abittan et Patrick Bruel.
La différence, et la ligne rouge à ne pas franchir, c'est le renoncement à la non-violence.
Plus spécifiquement, on peut avoir des désaccords avec Barbara Butch.
Mais elle n'est aucunement une adversaire politique et encore moins une ennemie à abattre.