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Last Notes npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Does this app already exists or you wish it existed? When you speak the truth, truth seekers will be attracted. No need for an app. Our intentions and the angels at work with the holy spirit are already there. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Is Astrology occult? npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Hi, I would be interested in doing my chart. What's the process? How to get in contact with you? npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John I'm also using Tuyo, a self custody wallet linked to a Visa card. Join Tuyo using my code WPW7JN for a time-limited bonus. https://get.tuyo.com/code/WPW7JN npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John I've got a Plasma One invite for you. 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Libre de penser, de dénoncer la corruption Le fait que Dieu est souverain, cela nous dédouane-t-il des attaques de l'ennemi sur nos vies ? Les gens ne comprennent pas. Ils regardent le monde et pensent que le système est en train de gagner. Ce qu'ils ratent Job 20:5 — « Le triomphe des méchants est court, et la joie de l'impie n'est que d'un moment. » Le mal ne gagne pas pour toujours. Il gagne pour un temps. Daniel 7:25 — « Il proférera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut... pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » C'est trois ans et demi. Un temps limité. Pas pour toujours. Apocalypse 13:5 — « La bête reçut le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois. » Quarante-deux mois. Pas l'éternité. Un temps fixe et limité. Ce qu'ils ne voient pas Ils voient la bête gagner. Ils voient le système réussir. Ils voient le mal prospérer. Mais ils ne voient pas la limite de temps. La bête ne gagne pas pour toujours. Le système ne dure pas pour toujours. Le mal n'a pas le dernier mot. Le décrochage Le système semble gagner pour un temps. Mais ce temps est limité. La bête reçoit l'autorité pour 42 mois. Puis elle est détruite. Les méchants triomphent pour un moment. Puis ils disparaissent. La déclaration Je ne me laisserai pas tromper par leur victoire temporaire. Ils ont l'air de gagner. Mais leur temps est limité. La bête tombe. Le système prend fin. Le mal est détruit. Et le Royaume demeure à jamais. #LeMalGagnePourUnTemps #MaisPasPourToujours #42Mois #LaBêteTombe Source : https://njump.to/nevent1qqsx2uy57wewy7ljtfyj0ct3xhr8emy33cprt04ederjg746ceshahspzamhxue69uhhyetvv9ujuurjd9kkzmpwdejhgtczyq8d2mk86x56wc7vf87k9t52xc3alcnvyejyydd2uj9rur70yj2f7qcyqqqqqqgx5z4em npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Les gens ne comprennent pas. Ils regardent le monde et pensent que le système est en train de gagner. Ce qu'ils ratent Job 20:5 — « Le triomphe des méchants est court, et la joie de l'impie n'est que d'un moment. » Le mal ne gagne pas pour toujours. Il gagne pour un temps. Daniel 7:25 — « Il proférera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut... pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » C'est trois ans et demi. Un temps limité. Pas pour toujours. Apocalypse 13:5 — « La bête reçut le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois. » Quarante-deux mois. Pas l'éternité. Un temps fixe et limité. Ce qu'ils ne voient pas Ils voient la bête gagner. Ils voient le système réussir. Ils voient le mal prospérer. Mais ils ne voient pas la limite de temps. La bête ne gagne pas pour toujours. Le système ne dure pas pour toujours. Le mal n'a pas le dernier mot. Le décrochage Le système semble gagner pour un temps. Mais ce temps est limité. La bête reçoit l'autorité pour 42 mois. Puis elle est détruite. Les méchants triomphent pour un moment. Puis ils disparaissent. La déclaration Je ne me laisserai pas tromper par leur victoire temporaire. Ils ont l'air de gagner. Mais leur temps est limité. La bête tombe. Le système prend fin. Le mal est détruit. Et le Royaume demeure à jamais. #LeMalGagnePourUnTemps #MaisPasPourToujours #42Mois #LaBêteTombe npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Another better options is this one: The first Bible app that rewards your daily scripture habit with real sats. Build your streak. Stack sats and stack Faith daily. https://orangebible.com npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John I would love to know how you use AI to see when it's build by design to manipulate people. The fact that you already know THE truth, helps a lot. It's not the case for many people. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Hello, I'm following you on stacker news. I enjoy what you post. 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Tout cela à débuté à partir de déclaration toujours valide aujourd'hui, alors que le monde connecté se résumait aux mondes militaires, universitaires et quelques privilégié avec des modems qui occupaient la ligne téléphonique pour se connecter à internet d'une façon très lente, mais suffisante pour échanger des mails et surfer sur quelques sites d'informations. **Manifeste d’un Cypherpunk** Eric Hughes - 1993 _La déclaration fondatrice du mouvement cypherpunk : la vie privée n’est pas le secret, mais le pouvoir de se révéler de manière sélective ; à l’ère électronique, elle doit être défendue par la cryptographie et le code, et non mendiée auprès des gouvernements._ https://www.cypherpunkbooks.com/fr/book/a-cypherpunks-manifesto npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Which one? npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John https://npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u.blossom.band/ee28bb74ab2c395487c730d45f0a42b899ff164f9b4cdc7b042c1e4bfc143d16.jpg npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John #naddr1qq…zgex npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John #nevent1q…zxll npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John #nevent1q…ktas npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John DeltaChat npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Hi Isa, how could I contact you personally via video call to talk to you about something different that could give you results? npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John ALL IN npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John https://npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u.blossom.band/fc88da9bc03d0ec52a48c4230120c57b8509634e94a2cbbfc9937b657c5edfe7.jpg L'image montre que **Bitcoin n'est pas apparu de nulle part** : c'est le fruit de **40 ans de recherche** en cryptographie, informatique et monnaies numériques. ## Les grandes étapes visibles sur la frise : **Années 1970-1980 : Les fondations techniques** - 1974 : Création de TCP/IP (les bases d'Internet) - 1976-1980 : Naissance de la cryptographie à clé publique (Diffie-Hellman, RSA, Merkle) - 1983 : David Chaum invente les "signatures aveugles" pour des paiements anonymes **Années 1985-1995 : Les pionniers du numérique** - 1985 : Cryptographie sur courbes elliptiques - 1989 : Chaum fonde DigiCash (première tentative de monnaie numérique) - 1991 : PGP de Zimmermann pour protéger la vie privée - 1992-1994 : Naissance du mouvement "cypherpunk" (Hughes, May, Gilmore) **Années 1996-2001 : Les précurseurs de Bitcoin** - 1996-1998 : E-gold, Bit-gold, B-money (premières idées de monnaies décentralisées) - 1997 : HashCash d'Adam Back (preuve de travail anti-spam) - 1998-2001 : Monnaies en ligne pendant la bulle internet (Beenz, Flooz...) - 2001 : BitTorrent (réseaux décentralisés) **Années 2004-2008 : La dernière ligne droite** - 2004 : Hal Finney propose la "preuve de travail réutilisable" - 2006 : Liberty Reserve - **2008 : Lancement de Bitcoin** --- - Le créateur, **Satoshi Nakamoto**, est resté anonyme - Son identité réelle est inconnue à ce jour (nous y reviendront) - Le code de Bitcoin est **open source** (tout le monde peut le lire et l'auditer) - La CIA, comme d'autres agences, a *étudié* Bitcoin (documents déclassifiés le montrent), mais cela ne signifie pas qu'elle l'a créé L'image montre surtout que Bitcoin est une **invention collective** qui a grandi sur les épaules de géants de la cryptographie et des militants de la vie privée — pas une technologie sortie d'un laboratoire secret. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # Simon Dixon Exposes JD Vance as "100% Fake" Source : https://youtu.be/AxyoajNO6uI This video summary details Simon Dixon's critique of JD Vance, portraying him as a politically manufactured figure rather than a genuine representative. The core argument is that Vance's career and political stances are orchestrated by powerful entities, particularly Peter Thiel and the company Palantir, to serve the interests of an elite "technical industrial complex." ## Key Points: * JD Vance's Political Narrative: Vance is presented as someone whose political positions, especially regarding Trump and Iran, have shifted conveniently. He is described as being "groomed" by Peter Thiel and Palantir, with significant funding and a venture capital fund provided early in his career despite lacking a financial background. * Palantir and the Surveillance State: Palantir is highlighted as a company deeply involved in government contracts, surveillance, and enforcement technologies, with a history of applications in areas like pre-crime arrests, social media monitoring, and even military operations. The video suggests that Vance's rise is tied to the acceleration of a "police and surveillance state" and the privatization of public services. * Critique of "Making America Great Again": The narrative that Trump is working to "make America great again" is dismissed. Instead, the argument is that Trump, and by extension figures like Vance, are facilitating the "asset stripping" of America for the benefit of elites. * The True Form of Resistance: The video argues that traditional forms of resistance, such as political activism, protests, or relying on the Second Amendment, are ineffective. The only meaningful resistance is presented as becoming wealthy, engaging in decentralized finance (specifically mentioning Bitcoin and self-custody), and building sovereign wealth to influence or bypass the existing political system. * Geopolitical and Financial Undercurrents: The discussion touches on Iran and Russia as significant sovereign Bitcoin miners, suggesting potential shifts in global currency dynamics. It also briefly mentions the role of nuclear energy and fusion technology in future energy landscapes and their connection to geopolitical power plays. * Manufactured Terrorism and Loss of Rights: A significant concern raised is the idea of "manufacturing domestic terrorism" to create a justification for stripping citizens of their constitutional rights, drawing parallels to past events and foreign "color revolutions." In essence, the video posits that JD Vance is a product of a system designed to consolidate power and wealth for a select few, and that genuine individual empowerment lies in financial sovereignty, particularly through Bitcoin. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John 🚨 JD VANCE : LE PANTIN DES ÉLITES QUE PERSONNE NE VOIT ? *(Plus bas, un résumé point par point de la vidéo)* Simon Dixon brise le silence : et si JD Vance n'était qu'une construction politique soigneusement orchestrée ? 🎭 🔍 Ce que vous devez savoir : • Vance n'est pas "authentique" : financé et façonné très jeune par Peter Thiel • Lié à Palantir, géant de la surveillance de masse et de l'analyse de données • Son ascension accélère l'État policier, la privatisation et l'érosion des libertés constitutionnelles • Changement de position stratégique : de "anti-Iran" à "paix avec l'Iran"… coïncidence ? 🤔 💡 Le vrai message de Dixon : "Il n'y a plus de solution politique. Le système est mort." La seule résistance efficace ? 🔐 La souveraineté financière. → Bitcoin en auto-conservation → Économies parallèles → Technologies décentralisées 🌍 Bonus géopolitique : • L'Iran et la Russie, premiers mineurs souverains de Bitcoin • Yuan + Bitcoin : vers un nouveau système de règlement international ? • Fusion nucléaire, énergie et jeux de pouvoir : les connexions qui dérangent ⚠️ Cette analyse dérange. Elle est donc essentielle. 🎥 Regardez la vidéo 👉 https://youtu.be/AxyoajNO6uI #JDVance #PeterThiel #Palantir #SurveillanceState #Bitcoin #SouverainetéFinancière #Liberté #Géopolitique #SimonDixon #Decryptage #FOSS #ViePrivée #RésistanceNumérique # Simon Dixon dénonce JD Vance comme étant un imposteur, et les preuves qu'il avance sont difficiles à réfuter. Cette vidéo présente l'analyse de Simon Dixon concernant le sénateur américain JD Vance, le décrivant comme une figure politique "complètement fausse" et manipulée par des élites. Dixon soutient que Vance est un produit de "grooming" par Peter Thiel et Palantir, utilisé pour servir les intérêts du "complexe militaro-industriel" et accélérer la mise en place d'un État de surveillance et de privatisation. ## Points Clés : * **JD Vance : Une Construction Politique :** * Simon Dixon affirme que JD Vance n'est pas authentique et que son nom n'est pas le sien. * Il est présenté comme ayant été financé et "groomé" très jeune par Peter Thiel, recevant un fonds de capital-risque sans expérience préalable. * Vance est décrit comme le choix de Peter Thiel pour le "complexe militaro-industriel" et a été sélectionné par Trump pour être vice-président avec une carrière politique quasi inexistante auparavant. * Son positionnement politique a changé, passant de "anti-Iran" à prônant la paix avec l'Iran. * **Palantir et l'État de Surveillance :** * La vidéo lie Vance à Palantir, une entreprise de technologie de surveillance et d'analyse de données. * Palantir est accusé d'avoir testé des technologies sur des populations (arrestations préventives, surveillance des médias sociaux), d'être impliqué dans des conflits (Gaza, Cisjordanie, Ukraine) et de fournir des services de contrôle des foules. * L'entreprise tire une grande partie de ses revenus de contrats gouvernementaux et de financements de DARPA. * **Accélération de l'État de Surveillance et Privatisation :** * L'élection de Vance est vue comme une accélération de l'État policier et de surveillance, menant à la privatisation de l'Amérique et à la "mort de la Constitution". * Le système actuel est décrit comme profitant aux élites qui possèdent les actifs et sont financièrement récompensées, tandis que la majorité des Américains luttent. * La "fabrication de terrorisme intérieur" est présentée comme une stratégie pour justifier la suppression des droits constitutionnels, avec des allégations d'opérateurs de la CIA impliqués dans des événements comme le 6 janvier. * **La Résistance et la Liberté Financière :** * La véritable résistance est définie comme la capacité à devenir riche et à avoir une souveraineté financière. * La seule façon de changer le système est de pouvoir acheter des politiciens, de faire du lobbying, de créer ses propres entreprises et d'investir dans des technologies décentralisées comme le Bitcoin avec auto-conservation. * Il n'y a pas de solution politique ; le gouvernement est considéré comme "mort", et la seule voie est de créer des économies parallèles ou de devenir soi-même une élite. * **Bitcoin, Iran, Russie et l'Énergie :** * L'Iran est identifié comme le plus grand mineur souverain de Bitcoin au monde, suivi de près par la Russie. * La vidéo aborde les négociations potentielles impliquant le Yuan et le Bitcoin pour régler des transactions, ainsi que les dynamiques de pouvoir dans le Golfe et l'OPEP. * L'énergie nucléaire et la fusion sont présentées comme des perturbations majeures dans le paysage énergétique mondial, avec des liens suggérés entre ces technologies, les guerres, et les élites du complexe pétrolier et financier. * L'investissement de la société de Trump, Truth Social, dans la technologie de fusion est mentionné comme un signe de ses alignements financiers. En résumé, Simon Dixon dépeint JD Vance comme un pantin des élites, dont l'ascension politique sert à renforcer un système de surveillance et de contrôle, tandis que la véritable émancipation réside dans la souveraineté financière, notamment via le Bitcoin. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John @nprofile…wagf npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John 40 sites to download books for free – curated list of free book platforms 📚 1.🌎 Planet eBook 2.🌐 Free-eBooks. net 3.📚 ManyBooks 4.🎧 LibriVox 5.🏛️ Internet Archive 6.📖 BookBub 7.📚 Open Library 8.🎓 BookBoon 9.📥 Feedbooks 10.✍️ Smashwords 11.📜 Project Gutenberg 12.🔎 Google Books 13.🌍 PDFBooksWorld 14.💻 FreeTechBooks 15.📚 Bookyards 16.🎁 GetFreeBooks 17.📚 eBookLobby 18.🖥️ Free Computer Books 19.🎓 OpenCulture 20.🌌 Library Genesis (LibGen) 21.⭐ Goodreads 22.📘 Obooko 23.🐻 O’Reilly 24.🚗 PDF Drive 25.🏛️ Anna’s Archive 26.🏠 PDF Room 27.☕ PDF Coffee 28.🏢 Dokumen Pub 29.📘 Z Library 30.🌊 Ocean of PDF 31.🧭 Dirzon 32.🕊️ Booksfree 33.⚙️ EngbooksPDF 34.🏛️ Elejandria 35.🇪🇸 Espaebook 36.🌈 Wonderful Books 37.📚 Lectuland 38.🌴 LeerLibrosOnline 39.📗 ePubLibre 40.📚 Standard Ebooks 🖇️ Source: DN – Curated compilation of free book platforms https://blossom.primal.net/00a473bfed065b0a14c7c48b680711ecfde7b6c705b291f769d363b4afa9e358.jpg npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Et qu'en est-il pour Qwen ? npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Nostr et Bitcoin sont les solutions. Le temps que les gens découvrent cela, ils se seront peut-être déjà trop tard. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Please check out these secure chat apps, no personal info required: - SimpleX.Chat purely decentralized and really secure, E2EE, video calls, small & large groups encrypted, anonymous mode. - Delta.Chat based on email but with chatmail relays that only accept GPG encrypted mails, autocrypt, video calls, small prvite groupes perfect for family, webxd apps. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John 6 semaines, c'est ridicule ! npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Il s'agit des US, et a-t-on l'équivalent pour l'Europe ? npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # Se libérer : déprogrammer la dépendance à l'État https://r2.primal.net/cache/e/40/ea/e40ea874ab5d65ecc82cc57da05450dd298bdbe06107af93f23c69f89eb74218.webp > L'impuissance acquise est la réponse par défaut à un contrôle prolongé de l'État ; pour s'en remettre, il faut faire preuve d'initiative par des actions délibérées, et non pas accumuler davantage de théorie. La question subsiste après chaque critique du pouvoir de l'État : les gens peuvent-ils réellement s'en échapper ? Ou le conditionnement est-il trop profond, la programmation trop complète, la dépendance trop ancrée ? La réponse importe plus que le diagnostic. Reconnaître la cage ne sert à rien si vous y êtes piégé de façon permanente. Le psychologue Martin Seligman a passé des décennies à étudier cette question, bien qu'il l'ait formulée différemment. En 1967, il a découvert l'impuissance acquise : les chiens exposés à des chocs électriques inévitables ont cessé d'essayer de s'échapper, même lorsque cela devenait possible. Ils avaient appris que rien de ce qu'ils faisaient n'avait d'importance. Le résultat était indépendant de leurs actions. Le parallèle avec l'éducation publique, la dépendance à l'aide sociale et la capture réglementaire est évident. Ce qui nous intéresse, c'est ce que Seligman a découvert cinquante ans plus tard : il avait inversé le mécanisme. La passivité ne s'apprend pas. C'est la réponse par défaut, non apprise, à une stimulation aversive prolongée. Ce qu'il faut apprendre, c'est le contrôle. L'hypothèse de base du cerveau est que le contrôle est absent. L'action doit être démontrée, et non simplement expliquée. Cela change tout dans la manière d'échapper à la dépendance à l'État. ### Comprendre la programmation **L'enseignement public n'a pas créé l'impuissance par accident. Le système a été conçu pour la produire.** Après la défaite de la Prusse par Napoléon à Iéna en 1806, le philosophe Johann Gottlieb Fichte a préconisé un nouveau système éducatif avec un objectif explicite : détruire le libre arbitre individuel afin de créer des sujets obéissants. Les Volksschulen décourageaient délibérément la lecture et la pensée indépendante chez les enfants paysans. Horace Mann a importé ce modèle dans le Massachusetts dans les années 1850, où il s'est métastasé dans l'enseignement obligatoire américain. John Taylor Gatto, nommé enseignant de l'année de l'État de New York en 1991 après trente ans dans le système, a documenté ce que les écoles enseignent réellement : **la confusion par des informations incohérentes, l'acceptation de la position sociale, l'indifférence à tout, la dépendance émotionnelle et intellectuelle, l'estime de soi provisoire nécessitant une validation externe constante et la soumission à la surveillance.** Les preuves suggèrent que cela fonctionne. Avant l'enseignement obligatoire, le taux d'alphabétisation dans le Massachusetts était de 98 %. Après sa mise en œuvre, il n'a plus jamais dépassé 91 %. Les écoles n'ont pas échoué dans leur mission d'éducation. Elles ont réussi dans leur mission de formation. Les récentes recherches universitaires d'Agustina Paglayan confirment ce que les architectes du système ont clairement déclaré : les écoles publiques ont été créées pour réprimer la dissidence et inculquer l'obéissance, et non pour accroître l'alphabétisation ou la productivité économique. La confusion entre scolarisation et éducation est en soi la preuve que le programme a fonctionné. Douze années de ce conditionnement produisent des adultes incapables d'envisager d'autres solutions. L'incapacité à imaginer construire des routes à titre privé, éduquer les enfants à la maison, commercer sans l'accord de l'État ou assurer sa richesse en dehors des systèmes bancaires n'est pas la preuve que ces choses sont impossibles. C'est la preuve que l'endoctrinement a réussi. Mais les recherches de Seligman offrent un espoir : si le contrôle s'apprend, il peut être désappris. Si l'autonomie doit être démontrée, elle peut être démontrée. La question est de savoir comment. ### Pourquoi la théorie ne vous sauvera pas Les mouvements libertaire et cypherpunk ont produit une théorie remarquable. Quarante ans d'économie autrichienne, de philosophie anarcho-capitaliste et d'innovation cryptographique. L'argumentation intellectuelle contre le pouvoir de l'État est complète. Les outils existent. Les plans sont dessinés. Pourtant, nous n'avons presque rien à montrer. Le problème n'est pas le manque de compréhension. Le problème est que la compréhension seule ne guérit pas l'impuissance acquise. Lire Rothbard ne vous déprogramme pas. Regarder des conférences YouTube sur l'économie autrichienne ne brise pas le conditionnement. Accepter intellectuellement que l'impôt est un vol tout en remplissant votre déclaration d'impôts ne change rien. La déprogrammation traditionnelle des sectes permet de comprendre pourquoi. Les conseillers en sortie utilisent l'approche interactive stratégique : ils interrogent patiemment, présentent les contradictions entre l'idéologie et la réalité, laissent place au doute, font preuve d'attention tout en remettant en question les croyances. Le processus fonctionne, parfois, lorsque les familles interviennent avec des ressources et une aide professionnelle. Mais dans le cas de la programmation étatique, presque tout le monde autour de vous est également programmé. Votre famille a fréquenté les écoles publiques. Vos amis aussi. Vos collègues aussi. Les conseillers en sortie eux-mêmes aussi. Il n'y a pas de point de vue extérieur à partir duquel organiser une intervention. Vous êtes en grande partie livré à vous-même. Cela rend la déprogrammation autonome à la fois nécessaire et exceptionnellement difficile. La programmation vous empêche spécifiquement de faire le premier pas. L'impuissance acquise se manifeste par l'incapacité d'essayer, même lorsqu'il est possible de s'échapper. Vous savez que la porte de la cage est déverrouillée, mais vous ne parvenez pas à vous résoudre à la pousser. La théorie ne peut pas résoudre ce problème. Lire davantage n'aidera pas. Écouter d'autres épisodes de podcasts ne changera rien. Le remède n'est pas cognitif. Il est comportemental. ### Le remède contre-intuitif Les chiens de Seligman ne pouvaient pas sortir de leur impuissance par la réflexion. Les expérimentateurs ont dû les soulever physiquement et bouger leurs pattes pour les aider à s'échapper. Une fois. Deux fois. Finalement, les chiens ont sauté d'eux-mêmes. Ils n'avaient pas besoin de comprendre la théorie du conditionnement opérant. Ils avaient besoin de faire l'expérience que leurs actions produisaient des résultats. Pour les humains qui se remettent d'une implication dans une secte, les thérapeutes rapportent un schéma similaire. Il ne suffit pas de savoir intellectuellement que la secte a menti. La personne doit faire l'expérience de prendre une décision, d'en voir le résultat et de reconnaître le lien entre l'action et le résultat. Cela se fait par petites étapes : choisir quoi porter, décider quoi manger, faire un petit achat sans permission. Chaque choix démontre une capacité d'action. Chaque démonstration affaiblit le conditionnement. Le même mécanisme s'applique à la dépendance à l'état. On ne peut pas lire pour devenir indépendant. Il faut agir pour y parvenir. Chaque acte de défi, aussi petit soit-il, enseigne à votre cerveau que vous avez le contrôle. Chaque fois que vous exercez votre libre arbitre et que vous survivez, l'impuissance acquise s'affaiblit légèrement. Cela explique pourquoi des décennies de théorie libertaire n'ont produit que si peu de progrès. **La théorie est nécessaire pour orienter, mais insuffisante pour agir.** Un homme perdu dans le désert a besoin à la fois d'une carte et de la volonté de marcher. **Nous avons fourni d'excellentes cartes tout en laissant les gens paralysés.** Samuel Edward Konkin III l'avait compris. Sa contre-économie n'était pas avant tout une stratégie politique. C'était une stratégie thérapeutique. **En se livrant à un commerce interdit mais pacifique, en échangeant le risque contre le profit, en faisant l'expérience d'une libération immédiate du contrôle de l'État, l'agoriste se prouve à lui-même qu'il peut fonctionner en dehors de l'autorisation de l'État.** L'acte lui-même est le remède. ### Voies pratiques pour s'en sortir Il existe plusieurs voies de sortie. Choisissez celle qui correspond à votre situation et à votre tolérance au risque, puis lancez-vous. Il vaut mieux commencer de manière imparfaite que d'attendre des conditions parfaites. #### Enseignement à domicile et déscolarisation Retirez vos enfants du programme scolaire de l'État avant qu'il ne se fige. **Les enfants scolarisés à domicile surpassent systématiquement les enfants scolarisés dans des établissements scolaires de cinq à dix ans en matière de capacité à penser de manière indépendante.** Ce n'est pas parce que les parents qui scolarisent leurs enfants à domicile sont de meilleurs enseignants. C'est parce que les enfants apprennent en faisant lorsqu'ils sont libérés du système conçu pour enseigner l'impuissance. La première étape terrifie la plupart des parents. Ils pensent qu'ils ne peuvent pas éduquer leurs propres enfants, qu'ils n'ont pas les qualifications nécessaires, qu'ils échoueront, que l'accès à l'université sera impossible. C'est le conditionnement qui parle. George Washington, Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln, Thomas Edison et Andrew Carnegie n'ont jamais fréquenté l'école secondaire. Ils ont appris par l'apprentissage, la lecture et l'action. Vous n'avez pas besoin d'autorisation. Vous devez vous lancer. La peur est la preuve que le conditionnement a fonctionné, pas la preuve que vous allez échouer. #### Contre-économie et agorisme Konkin a défini la contre-économie comme toute action humaine pacifique interdite par l'État. Cela inclut les marchés noirs, les marchés gris, le commerce interdit, les services sans licence, l'évasion fiscale et toute activité économique non sanctionnée par l'autorité de l'État. **Commencez modestement. Offrez un service contre de l'argent liquide sans le déclarer. Échangez des biens entre particuliers. Réparez des objets pour vos voisins sans licence. Acceptez des cryptomonnaies en paiement de votre travail. Chaque transaction échappant à la surveillance de l'État démontre que l'échange volontaire fonctionne sans autorisation.** Le risque est réel. Konkin lui-même reconnaissait que la contre-économie implique de prendre des risques pour réaliser des profits. Mais le risque de ne jamais tenter de fonctionner de manière indépendante est plus grand. Vous mourrez sans jamais avoir exercé votre libre arbitre. Commencez par des activités à faible risque : échange de compétences entre amis, transactions en espèces pour de petits services, cryptomonnaie pour les transferts d'argent. À mesure que vos compétences s'améliorent, élargissez votre champ d'action. **L'objectif n'est pas l'évasion fiscale en soi. L'objectif est de vous prouver que vous pouvez produire de la valeur et l'échanger sans l'intermédiation de l'État.** #### Cryptomonnaie et souveraineté financière Le bitcoin et les cryptomonnaies axées sur la confidentialité permettent de détenir des richesses en dehors des systèmes bancaires contrôlés par l'État. L'adoption par le Salvador montre à la fois le potentiel et la difficulté : les ressources de l'État-nation ne pouvaient pas imposer son utilisation, mais la pression du FMI ne pouvait pas non plus empêcher complètement son accumulation. La leçon est instructive. Vous n'avez pas besoin d'attendre une adoption parfaite ou une clarification réglementaire. Commencez par de petits montants. Apprenez à générer des clés, à gérer des portefeuilles, à effectuer des transactions. Faites l'expérience d'envoyer de la valeur à l'étranger sans autorisation. Chaque transaction réussie remet en question l'impuissance acquise. Vous pouvez sécuriser votre richesse. Vous pouvez effectuer des transactions en toute confidentialité. Vous pouvez fonctionner en dehors du système bancaire. Ce ne sont pas des affirmations théoriques. Vous les prouvez par l'action. La technologie présente des imperfections. L'expérience utilisateur est médiocre. Le risque réglementaire est réel. Ce sont des raisons d'être prudent, pas de rester paralysé. Commencez petit, apprenez continuellement, développez-vous progressivement. #### Apprentissage autodirigé Rejetez le diplômatisme. Les compétences peuvent être acquises en dehors de l'approbation institutionnelle. Gatto a démontré que le génie est courant, et non rare. Ce qui est rare, ce sont les environnements qui ne le répriment pas activement. Internet donne accès à plus de ressources éducatives qu'il n'en existait dans toute l'histoire de l'humanité avant 1990 : MIT OpenCourseWare, articles universitaires, vidéos tutorielles, code source ouvert, plateformes d'entraînement. Le matériel existe. Ce qui empêche l'apprentissage, ce n'est pas le manque d'accès. C'est l'impuissance acquise qui se dissimule sous le besoin d'un enseignement formel. « Je ne peux pas apprendre X sans cours » est une programmation. Les gens ont appris le calcul à partir de livres pendant des siècles avant que les cours vidéo n'existent. Ils ont appris la programmation en lisant du code et en essayant des choses. Choisissez une compétence en rapport avec vos objectifs. Trouvez des ressources. Commencez à vous exercer. Documentez vos progrès publiquement si vous le souhaitez : contribution open source, écrits publics, partage de votre travail. Chaque amélioration progressive démontre que vous pouvez acquérir des compétences sans l'autorisation d'une institution. Les diplômes importent moins que les compétences. Les employeurs qui exigent des diplômes recherchent la conformité, pas la compétence. Vous voulez des employeurs ou des clients qui apprécient ce que vous savez faire, pas les diplômes que vous possédez. #### Autonomie physique Reprenez le contrôle de votre corps face à la technocratie médicale. Apprenez les bases de la nutrition, de la science de l'exercice physique et de la prévention des blessures. Comprenez que les médecins sont utiles en cas de traumatisme ou de maladie aiguë, mais qu'ils ne sont généralement pas nécessaires pour rester en bonne santé. La médicalisation du fonctionnement humain normal est récente. Jusqu'en 1950 environ, les gens géraient leur santé, donnaient naissance, se remettaient de leurs maladies et mouraient sans surveillance médicale constante. La médecine moderne offre de véritables miracles pour des problèmes spécifiques. Elle crée également une dépendance là où elle n'est pas nécessaire. Commencez par la remise en forme. Musculation, santé cardiovasculaire, souplesse, mobilité : tout cela est réalisable sans entraîneurs, applications ou abonnements à des salles de sport. Les informations sont gratuites. Les résultats d'une action cohérente sont fiables. Chaque mois où vous restez en bonne santé sans intervention médicale démontre que vous pouvez prendre soin de votre corps. Chaque guérison réussie d'une maladie mineure sans médicaments affaiblit la dépendance. Vous ne prônez pas le rejet de la médecine. Vous démontrez simplement que vous n'êtes pas impuissant sans elle. #### Production alimentaire Cultivez quelque chose. Même les habitants d'appartements peuvent cultiver des herbes, des pousses ou des petits légumes. Les habitants des banlieues peuvent jardiner. Les habitants des zones rurales peuvent cultiver la terre. L'objectif n'est pas l'autosuffisance, qui n'est ni nécessaire ni optimale. L'objectif est de briser la dépendance psychologique vis-à-vis des systèmes alimentaires industriels. Lorsque vous cultivez des tomates, que vous les récoltez, que vous les préparez et que vous les mangez, vous faites l'expérience du lien entre l'action et la subsistance. Cela importe plus que les calories produites. La plupart des habitants des pays développés n'ont jamais produit de nourriture. Ils n'ont jamais fait l'expérience que les humains peuvent se nourrir grâce à leur propre travail. La chaîne d'approvisionnement est si longue et complexe que la nourriture apparaît dans les magasins comme par magie. Cultiver de la nourriture démontre que ce n'est pas de la magie. C'est une question de connaissances et d'efforts. Vous pouvez acquérir les deux. La programmation vous dit que vous ne pouvez pas. Cultiver une seule plante prouve que la programmation mentait. **Arbitrage géographique** Si votre pays criminalise l'indépendance, partez. Des millions de personnes obtiennent une souveraineté partielle en voyageant perpétuellement ou en résidant dans des juridictions où la présence de l'État est moins forte. Ce n'est pas idéal. Il serait préférable de créer des institutions parallèles là où vous vous trouvez. Mais l'impuissance acquise ne s'efface pas par un engagement théorique à rester et à se battre. Si rester signifie rester dépendant sans rien accomplir, partir est le bon choix. Le travail numérique permet à de nombreuses professions de ne plus dépendre de leur lieu de résidence. Les différences de coût de la vie vous permettent de travailler moins tout en vivant mieux. Le traitement fiscal varie selon les juridictions. Certains pays n'imposent pas les revenus provenant de l'étranger. D'autres ont des systèmes territoriaux. D'autres encore sont simplement moins compétents en matière d'application de la loi. L'objectif n'est pas l'évasion fiscale en soi. L'objectif est d'échapper aux juridictions où chaque action nécessite une autorisation, où la création d'alternatives est criminalisée, où l'indépendance est punie. Certains endroits sont meilleurs que d'autres. Utilisez cela à votre avantage. **Construire en public** Créez des choses. Partagez-les librement. Documentez le processus. N'acceptez aucune affiliation institutionnelle. Le développement de logiciels open source démontre que les humains peuvent coordonner des projets complexes sans hiérarchie, sans propriété et sans implication de l'État. Wikipédia montre que les connaissances peuvent être compilées et maintenues grâce à des contributions volontaires. Le bitcoin prouve que l'argent peut fonctionner sans banques centrales. Le fait de construire en public (code, écriture, art, outils, tout ce qui correspond à vos capacités) démontre votre capacité d'action. Chaque contribution prouve que vous pouvez créer de la valeur. Chaque utilisateur ou lecteur prouve que cette valeur est reconnue. Aucun des deux ne nécessite d'autorisation. Cette voie est moins risquée que la contre-économie, mais tout aussi efficace pour briser la dépendance. Vous apprenez que vous pouvez produire des choses que les gens veulent sans employeur, sans références ni soutien institutionnel. L'impuissance acquise vous dit que votre travail n'a aucune valeur sans la validation d'une autorité. Publier et recevoir un engagement volontaire prouve le contraire. #### Institutions parallèles locales Coopératives alimentaires. Bibliothèques d'outils. Partage de compétences. Coopératives d'enseignement à domicile. Cafés de réparation. Banques de temps. Rencontres sur les cryptomonnaies. Toute association volontaire qui apporte de la valeur en dehors des systèmes étatiques. Elles existent déjà dans la plupart des villes. Rejoignez-les. Si elles n'existent pas, créez-les. La barrière à l'entrée consiste souvent à annoncer une date et un lieu. Chaque interaction au sein d'institutions parallèles démontre que les humains peuvent coopérer, échanger, apprendre et subvenir à leurs besoins sans l'intermédiation de l'État. Vous n'avez pas besoin d'une révolution totale. Vous avez besoin d'alternatives fonctionnelles que les gens peuvent expérimenter. Le programme affirme que seul l'État peut coordonner ces fonctions. Participer à des alternatives prouve que le programme ment. Cela est particulièrement efficace parce que c'est social : vous rencontrez d'autres personnes qui se sont libérées ou qui sont en train de se libérer. L'isolement de l'impuissance acquise est contré par la communauté des agents. ### Pourquoi la plupart des gens ne le font pas L'obstacle n'est pas externe. Il est interne. L'impuissance acquise se manifeste par une incapacité à essayer. Vous savez intellectuellement que vous pourriez faire l'école à la maison, acquérir des compétences de manière indépendante, cultiver des aliments, construire en public, rejoindre des alternatives. Mais vous n'arrivez pas à vous lancer. La première étape semble impossible. C'est le résultat d'un conditionnement qui fonctionne comme prévu. La littérature sur la guérison après une secte décrit un état de « flottement » : la personne oscille entre une vision du monde sectaire et une vision non sectaire, incapable de s'engager dans l'une ou l'autre. Elle sait intellectuellement que la secte a menti, mais émotionnellement, elle ne peut pas lâcher prise. Le conditionnement crée un confort dans la dépendance. L'indépendance semble dangereuse, même lorsqu'elle est manifestement préférable. Vous vivrez cela. Après avoir lu cet article, vous ressentirez une brève motivation suivie d'une rationalisation. « Je le ferais bien, mais j'ai un crédit immobilier. » « Je le ferais bien, mais j'ai des enfants. » « Je le ferais bien, mais mon travail m'en empêche. » « Je le ferais bien, mais le risque est trop élevé. » « Je le ferais bien, mais j'ai besoin d'en savoir plus d'abord. » Ce ne sont pas des raisons. Ce sont des symptômes. Le conditionnement ne s'annonce pas. Il se fait passer pour de la prudence, de la responsabilité, une caution raisonnable. Il vous dit d'attendre de meilleures conditions, de faire plus de recherches, de planifier soigneusement. Il vous dit que les autres peuvent agir de manière indépendante, mais pas vous, que votre situation est particulièrement contraignante, que vous allez bientôt vous lancer, mais pas encore. C'est l'impuissance acquise qui parle. Le remède consiste à le remarquer, à le nommer et à agir quand même. Pas de manière imprudente. Mais sans retarder indéfiniment non plus. Choisissez la plus petite étape possible sur n'importe quel chemin qui correspond à vos contraintes actuelles. Faites-le aujourd'hui. Constatez le résultat. Remarquez que vous n'êtes pas mort, que vous n'avez pas été arrêté, que vous n'avez pas échoué de manière catastrophique et que vous n'êtes pas devenu inemployable. Puis faites le petit pas suivant. La programmation ne peut pas survivre à des démonstrations répétées de votre capacité d'agir. Chaque action l'affaiblit progressivement. Finalement, l'impuissance acquise disparaît. Vous n'avez plus l'impression d'avoir besoin d'une autorisation. Vous n'attendez plus que les autorités résolvent les problèmes. Vous ne croyez plus que vous ne pouvez pas fonctionner de manière indépendante. Cela ne se produit pas par la compréhension. Cela se produit par l'action. ### La voie à suivre La dépendance à l'égard de l'État est une impuissance acquise appliquée à l'ensemble de la population. Le remède est le même que pour les individus : démontrer son contrôle par l'action. Vous ne pouvez pas lire suffisamment d'articles pour devenir libre. Vous ne pouvez pas regarder suffisamment de vidéos. Vous ne pouvez pas assister à suffisamment de conférences. La théorie donne une direction. L'action apporte la liberté. Les voies existent : l'enseignement à domicile, la contre-économie, la cryptomonnaie, l'apprentissage autodidacte, l'autonomie physique, la production alimentaire, l'arbitrage géographique, la construction en public, les institutions parallèles. Chacune présente des profils de risque, des exigences et des résultats différents. Chacune brise la dépendance par des mécanismes différents. Choisissez celui qui correspond à votre situation. Commencez dès aujourd'hui par le plus petit pas possible. Constatez le résultat. Remarquez que vous avez survécu et réussi d'une certaine manière. Puis passez à l'étape suivante. La programmation résistera. Vous ressentirez de la peur, du doute, de la rationalisation, de la paralysie. C'est normal. C'est la preuve que vous êtes près du bord de la cage. L'impuissance acquise se bat le plus fort lorsque la fuite devient possible. Agissez quand même. L'État maintient son pouvoir non pas principalement par la force, mais par la conviction que vous ne pouvez pas fonctionner sans lui. Chaque acte d'indépendance réfute cette croyance. Chaque démonstration d'autonomie affaiblit la programmation. Chaque petit succès facilite la tentative suivante. Vous n'avez pas besoin de devenir totalement autonome. Vous n'avez pas besoin de sortir complètement. Vous devez vous prouver que vous avez le contrôle, que vos actions produisent des résultats, que vous n'êtes pas impuissant. Le reste suivra. Des hommes libres ont construit trente mille kilomètres de routes. Des hommes libres ont créé de la richesse, élevé des enfants, appris des métiers, fait du commerce, fabriqué des outils et vécu sans l'autorisation de l'État pendant la majeure partie de l'histoire humaine. Vous pouvez faire de même. Non pas parce que vous avez des capacités spéciales ou des avantages rares. Mais parce que l'impuissance acquise n'est pas votre état naturel. On vous l'a enseignée. Vous pouvez la désapprendre. Commencez dès maintenant. [Source](https://primal.net/maxhillebrand/ac9ff4bbbb5d0d85) #libertéIndividuelle #éducationàdomicile #souverainetéfinancière #autonomiepersonnelle #déprogrammation npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Hi, a great message to start the year as a Bitcoiner. It might be hard to understand at first, but to my knowledge, I recognized the truth in every sentences. https://www.youtube.com/watch?v=rQPLWFDca80 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Cette pompe produit combien de kW/h ? npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Happy New Year to you 💫 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John ## **Le départ silencieux** https://r2.primal.net/cache/1/7c/41/17c41971745c171cc58cf1aa7ad621ffb7ebfd4157f22bff9a9c553bb11b711b.webp > Les révolutions bruyantes échouent ; les silencieuses réussissent. Nous ne protestons pas et ne signons pas de pétitions. Nous construisons des alternatives et partons, tout simplement. Il existe deux façons de réagir à un système que vous rejetez. Vous pouvez le combattre ou vous pouvez le quitter. Combattre signifie pétitions, manifestations, élections, réformes. Cela signifie travailler au sein de structures conçues par vos adversaires, en respectant des règles écrites pour vous faire perdre. Des générations ont essayé cela. Elles ont gagné des batailles et perdu la guerre. Chaque réforme est devenue le fondement de la prochaine extension du contrôle. Chaque victoire était temporaire ; chaque défaite était permanente. Partir, c'est différent. Partir signifie construire des alternatives si complètes que l'ancien système devient inutile pour ceux qui les utilisent. Cela signifie créer des faits sur le terrain qu'aucune loi ne peut annuler et qu'aucune élection ne peut inverser. Cela signifie faire votre sortie si discrètement que lorsque quelqu'un s'en aperçoit, il n'y a plus rien à arrêter. Nous avons choisi de partir. ### **La découverte** Au cours de la dernière décennie, un seuil a été franchi. Les outils permettant une véritable sortie sont devenus réels. Pas théoriques. Pas « un jour, lorsque la technologie sera mature ». Réels, fonctionnels, testés sous pression. Un Vénézuélien peut désormais stocker des valeurs que son gouvernement ne peut ni saisir ni dévaluer. **Un dissident** peut publier des propos qu'aucune plateforme ne peut supprimer et qu'aucun État ne peut retracer. **Deux inconnus** aux antipodes l'un de l'autre peuvent effectuer des transactions sans l'autorisation ni la connaissance d'aucune institution. **Ces faits se répètent** des millions de fois chaque jour. Il est facile de passer à côté de l'importance de ce phénomène. Tout au long de l'histoire de l'humanité, la sortie nécessitait un déplacement physique. On pouvait fuir une juridiction pour une autre, un seigneur pour un autre seigneur, une cage pour une cage légèrement plus grande. Le monopole territorial du pouvoir semblait aussi naturel que la gravité. Où pouvait-on aller qui n'ait déjà été revendiqué ? Désormais, il y a un endroit où aller. Un ensemble de protocoles plutôt qu'un lieu sur une carte. Une société définie non pas par des frontières, mais par des clés cryptographiques. Une juridiction que vous emportez dans votre poche, dans laquelle vous entrez par choix et dont vous sortez à votre guise. ### **Quels changements** Lorsque la sortie devient possible, la nature du pouvoir change. Un dirigeant dont les sujets ne peuvent pas partir peut se permettre d'être prédateur. Un dirigeant dont les sujets peuvent disparaître dans les airs doit offrir de la valeur ou être abandonné. Quiconque a transféré ses économies vers une monnaie solide, ses communications vers des canaux chiffrés, son commerce vers des réseaux pair-à-pair le sait déjà. Ils sont déjà partis. L'ancien système n'a tout simplement pas mis à jour ses registres. La question intéressante n'est pas de savoir si cela fonctionne. Cela fonctionne. La question intéressante est de savoir ce qui se passera lorsque suffisamment de monde s'en rendront compte. Rien de dramatique, très probablement. Pas de prise d'assaut des barricades, pas de soulèvement collectif. Juste une lente perte de légitimité, à mesure que les personnes les plus productives, les plus indépendantes et les plus compétentes transfèrent discrètement leur vie vers des systèmes qui n'exigent pas leur soumission. Les anciennes institutions continueront d'exister, publiant des proclamations à des sujets qui ne les écoutent plus, imposant des règles à des activités qui ont dépassé leur portée. Elles ne tomberont pas. Elles deviendront simplement inutiles, une personne à la fois. ### **Les principes qui ont émergé** Cela n'a pas commencé par un manifeste. Cela a commencé par des problèmes à résoudre et des outils pour les résoudre. Les principes sont venus plus tard, distillés à partir de ce qui fonctionnait réellement. Ce qui fonctionne, c'est l'association volontaire. Les gens coopèrent quand ils le choisissent, se retirent quand ils le choisissent et assument les conséquences de leurs choix. Aucune autorité n'attribue de rôles ni n'impose la participation. La réputation découle d'interactions répétées. La confiance se gagne et se vérifie, elle ne s'impose pas. Ce qui fonctionne, c'est la souveraineté individuelle. Chaque personne contrôle ses propres clés, ses propres données, sa propre identité. Aucun administrateur ne peut geler votre compte, aucun comité ne peut voter pour vous retirer votre accès, aucune condition d'utilisation ne peut changer sous vos pieds. Vous êtes propriétaire de vous-même d'une manière qui est mathématiquement imposée, et non légalement promise. Ce qui fonctionne, c'est de construire plutôt que de discuter. Les cypherpunks avaient raison : le code l'emporte sur la loi. Une alternative qui fonctionne accomplit plus que mille essais sur les raisons pour lesquelles des alternatives devraient exister. **Trop de décennies ont été consacrées à expliquer pourquoi la liberté est importante à des gens qui ne veulent pas l'entendre.** Mieux vaut consacrer ce temps à créer des systèmes qui font de la liberté la norme pour tous ceux qui choisissent de les utiliser. Ce qui ne fonctionne pas, c'est de demander la permission. Chaque demande de réforme est une reconnaissance de l'autorité. Chaque pétition concède que le destinataire a le droit d'accorder ou de refuser. Ceux qui sont partis ne concèdent pas cela. Ils ne demandent pas. Ils construisent, utilisent ce qu'ils construisent et invitent les autres à faire de même. ### **Une porte ouverte** Il n'y a pas de conditions d'adhésion ici. Il n'y a pas d'initiation, pas de cotisation, pas de serment de loyauté. Il n'y a qu'une porte ouverte à tous ceux qui veulent la franchir. Si vous en avez assez de demander la permission de vivre votre propre vie, la porte est ouverte. Si vous voulez garder ce que vous gagnez, dire ce que vous pensez et fréquenter qui vous voulez, la porte est ouverte. Si vous êtes prêt à assumer la responsabilité de votre propre sécurité et de vos propres choix plutôt que de les confier à des institutions qui n'ont pas vos intérêts à cœur, la porte est ouverte. Il n'y a pas ici de promesse d'utopie. Les systèmes volontaires ont leurs propres problèmes, leurs propres échecs, leurs propres injustices. Ce qu'ils n'ont pas, c'est la participation forcée qui rend les systèmes existants inéluctables. Si quelque chose ne fonctionne pas, vous pouvez le quitter. Si quelqu'un vous fait du tort, vous pouvez l'exclure. Si une meilleure alternative se présente, vous pouvez l'adopter. La liberté de sortir est la liberté qui donne tout son sens aux autres libertés. Certains trouveront cela effrayant. Un monde sans résultats garantis, sans autorités auxquelles faire appel, sans filets de sécurité tissés par le travail d'autrui. Cette crainte est compréhensible. La plupart de ceux qui sont partis l'ont également ressentie, avant de découvrir que la sécurité promise par les anciens systèmes n'était qu'une illusion, que les garanties étaient financées par le vol, que les autorités se servaient d'abord elles-mêmes et jamais les autres. La peur passe. Elle est remplacée par quelque chose de mieux : la confiance tranquille de ceux qui ont cessé d'attendre d'être secourus et ont commencé à construire leur propre vie. ### **Pas de conclusion** Il n'y a pas de conclusion ici, car le travail n'est pas encore terminé. Nous sommes au milieu de quelque chose, pas à la fin. La société parallèle se construit en temps réel, par d'innombrables personnes qui ne se rencontreront jamais, coordonnées par rien d'autre que des protocoles communs et des incitations alignées. Personne ne sait à quoi elle ressemblera lorsqu'elle sera terminée. Personne n'a besoin de le savoir. La beauté de l'ordre émergent réside dans le fait qu'il ne peut être conçu, seulement découvert. La direction est claire : loin de la coercition, vers le consentement. Loin de la permission, vers la souveraineté. Loin de la politique bruyante qui consiste à se battre pour savoir qui contrôle la cage, vers le travail silencieux qui consiste à construire des vies en dehors de celle-ci. La porte est ouverte. Vous êtes les bienvenus. [Source](https://primal.net/maxhillebrand/feff4dc2ceb979bc) npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John With my friend Abel, we are 2 passionate guys to share Bitcoin knowledge and help people get out of the fiat mindset. We hosted some live physical event in Geneva during this year. Now we are switching online to organize a 3-day BITCOIN CHALLENGE — for those starting on their Bitcoin journey. 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You can watch it here: https://youtu.be/qChCVojWS74 Don’t wait for “the right time.” Build your plan now — with Abel and me, with others who get it. You’ve got this. 🧡🫂 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # 👮 Berlin : la police peut pénétrer secrètement dans les domiciles pour installer des chevaux de Troie gouvernementaux Pour collecter des données à partir de systèmes informatiques, les enquêteurs berlinois peuvent fouiller secrètement les chambres des suspects. Cette mesure figure dans un amendement à la loi sur la police.  (Image : Trismegist san/Shutterstock.com) Avec la majorité de la coalition CDU-SPD et les voix de l'opposition AfD, la Chambre des députés de Berlin a adopté jeudi une modification complète de la loi sur la sécurité générale et l'ordre public (ASOG). Cette réforme accorde à la police des pouvoirs qui empiètent fortement sur les droits fondamentaux et dépassent les limites précédentes de la politique de sécurité de la capitale. Alors que la sénatrice de l'Intérieur Iris Spranger (SPD) défend cette loi comme une mise à jour nécessaire à l'ère numérique et dans la lutte contre le terrorisme, ses détracteurs y voient une atteinte disproportionnée à la vie privée. ### La loi prévoit un resserrement massif La combinaison de la surveillance numérique et de l'intrusion physique est un sujet controversé : afin de surveiller les communications cryptées, les enquêteurs seront désormais autorisés, selon le [projet du Sénat](https://www.parlament-berlin.de/ados/19/IIIPlen/vorgang/d19-2553.pdf) et les [Änderungen der Abgeordneten](https://www.parlament-berlin.de/ados/19/IIIPlen//vorgang/d19-2786.pdf), non seulement à pirater les systèmes informatiques, mais aussi à pénétrer secrètement dans les appartements des suspects. Cette innovation explosive se cache dans les paragraphes 26a et 26b. Ceux-ci réglementent ce qu'on appelle la surveillance des sources de télécommunications (Quellen-TKÜ) et les perquisitions secrètes en ligne. Afin d'intercepter les communications sur des appareils tels que les smartphones ou les ordinateurs portables avant ou après leur décryptage, la police peut utiliser des logiciels malveillants tels que des chevaux de Troie d'État. Mais la nouvelle loi sur la police va encore plus loin : si l'installation à distance du logiciel espion n'est techniquement pas possible, le paragraphe 26 autorise explicitement les enquêteurs à « pénétrer secrètement dans des locaux et à les fouiller » afin d'accéder aux systèmes informatiques. En fait, Berlin légalise ainsi – [comme l'avait fait auparavant le Mecklembourg-Poméranie occidentale](https://www.heise.de/news/Mecklenburg-Vorpommern-Durchsuchungsrechte-fuer-Polizei-deutlich-ausgeweitet-4681989.html?from-en=1) – l'intrusion de l'État dans des appartements privés afin d'y installer physiquement des chevaux de Troie, par exemple via une clé USB. Les experts en sécurité informatique ne se contentent pas de mettre en garde [contre le fait de laisser des vulnérabilités ouvertes](https://www.heise.de/news/Staatstrojaner-Urteil-Die-IT-Sicherheit-bleibt-die-offene-Flanke-10513616.html?from-en=1). Ils voient également une violation de la Constitution dans la combinaison de la violation de l'espace résidentiel et de l'enquête numérique. ### Caméras corporelles, fouilles de téléphones portables et lecture des plaques d'immatriculation Cette atteinte à l'inviolabilité du domicile s'accompagne du paragraphe 24c, qui réglemente désormais l'utilisation des caméras corporelles. Alors que leur utilisation était auparavant limitée aux espaces publics, les forces de police sont désormais autorisées à activer les caméras dans les domiciles privés et autres lieux non publics s'il existe des indications concrètes d'un danger pour la vie ou l'intégrité physique. Bien que le législateur mette l'accent sur l'aspect de l'autoprotection, les opposants craignent que cela ne conduise dans la pratique à une surveillance audiovisuelle dans le refuge le plus intime des citoyens. Berlin procède également à une mise à niveau technique dans les espaces publics. Avec le paragraphe 26e, la requête relative aux antennes-relais est élargie. À l'avenir, la police pourra demander aux opérateurs de réseau les données de trafic de tous les téléphones mobiles qui se trouvaient dans une zone couverte par une antenne-relais donnée à un moment précis. Cela permettra de créer des profils de déplacement de milliers de citoyens innocents, qui se trouvaient peut-être par hasard sur le lieu d'une manifestation, grâce à des recherches par quadrillage. Parallèlement, le paragraphe 24d crée la base juridique pour l'utilisation de systèmes automatiques de reconnaissance des plaques d'immatriculation. Ces scanners capturent les plaques d'immatriculation dans le trafic routier et les comparent avec des bases de données de véhicules recherchés. Le paragraphe 24h autorise également l'utilisation de moyens techniques contre les systèmes sans pilote tels que les drones, y compris la prise de contrôle. ### Reconnaissance faciale et apprentissage automatique Un autre aspect critiqué par les experts est l'introduction du paragraphe 28a. Celui-ci autorise la police à effectuer des comparaisons biométriques de visages et de voix à partir de données accessibles au public sur Internet. La police peut ainsi effectuer des recherches automatisées sur les réseaux sociaux ou les plateformes de photos, par exemple à l'aide de la reconnaissance faciale automatisée, en utilisant des images issues de la vidéosurveillance pour identifier des individus. En outre, le nouveau paragraphe 42d autorise le traitement ultérieur des données à caractère personnel à des fins de « formation et de test des systèmes d'intelligence artificielle ». Ainsi, les représentants du peuple créent une base juridique pour l'utilisation de données policières réelles – telles que des images, des vidéos ou des messages texte issus d'enquêtes – pour la formation d'algorithmes d'IA. Les défenseurs de la protection des données critiquent vivement cette mesure, car les modèles d'IA permettent souvent de tirer des conclusions sur les données d'entraînement, et la limitation de la finalité des données initialement collectées est ici considérablement étendue. Les possibilités de privation de liberté sont également en augmentation. Avec la révision du paragraphe 33, la durée maximale de la détention préventive est prolongée de 48 heures à cinq jours. En cas de menaces terroristes imminentes, elle peut même être prolongée jusqu'à sept jours. Sur le plan politique, ce durcissement a été discuté notamment dans le contexte des actions menées par le groupe « Last Generation ». ### Protestations de toutes parts L'opposition a réagi par un rejet catégorique. Elle accuse Schwarz-Rot de sacrifier sans scrupules les droits fondamentaux. Niklas Schrader (Die Linke) a parlé d'un « jour noir pour les libertés civiles » lors du débat. Vasili Franco (Verts) considère que cet amendement est très risqué sur le plan constitutionnel. L'Alliance NoASOG considère cette réforme comme une atteinte à la société civile. La Société pour les droits civils (GFF) a annoncé qu'elle examinerait la possibilité d'un recours constitutionnel. Avec cette décision, Berlin rejoint les rangs des États fédéraux qui ont considérablement renforcé leurs lois policières. Cependant, la combinaison des nouveaux instruments rend le paquet berlinois particulièrement ambitieux. Le législateur a ainsi considérablement abaissé les obstacles à l'accès de l'État à la vie privée numérique et physique. La responsable de la protection des données à Berlin, Meike Kamp, a qualifié la légalisation du cheval de Troie d'État d'attaque frontale contre la sécurité informatique de tous les citoyens. Elle a estimé que l'ensemble des mesures aboutissait à une densité de surveillance hautement contestable sur le plan constitutionnel. [Source](https://www.heise.de/en/news/Berlin-Police-can-secretly-enter-homes-for-state-trojan-installation-11103284.html) npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # 👮 Berlin: Police can secretly enter homes for state trojan installation To collect data from IT systems, investigators in Berlin can secretly search suspects' rooms. This is in a Police Act amendment.  (Image: Trismegist san/Shutterstock) With the majority of the coalition of CDU and SPD, as well as the votes of the opposition AfD, the Berlin House of Representatives passed a comprehensive amendment to the General Security and Public Order Act (ASOG) on Thursday. The reform grants the police powers that deeply interfere with fundamental rights and cross previous red lines of the capital's security policy. While Interior Senator Iris Spranger (SPD) defends the law as a necessary update for the digital age and the fight against terrorism, critics see it as a disproportionate attack on privacy. ### Law provides for massive tightening A bone of contention is the combination of digital surveillance and physical intrusion: In order to monitor encrypted communication, investigators will in future, according to the [Senate draft](https://www.parlament-berlin.de/ados/19/IIIPlen/vorgang/d19-2553.pdf) and the [Änderungen der Abgeordneten](https://www.parlament-berlin.de/ados/19/IIIPlen//vorgang/d19-2786.pdf), not only be allowed to hack IT systems but also to secretly enter suspects' apartments. The explosive innovation is hidden in paragraphs 26a and 26b. These regulate so-called source telecommunications surveillance (Quellen-TKÜ) and secret online searches. In order to intercept communication on devices such as smartphones or laptops before or after decryption, the police may use malware such as state Trojans. But the new Police Act goes a step further: If remote installation of the spyware is technically not possible, paragraph 26 explicitly allows investigators to "secretly enter and search premises" in order to gain access to IT systems. In fact, Berlin is thus legalizing – [as Mecklenburg-Western Pomerania did before](https://www.heise.de/news/Mecklenburg-Vorpommern-Durchsuchungsrechte-fuer-Polizei-deutlich-ausgeweitet-4681989.html?from-en=1) – state intrusion into private apartments in order to physically install Trojans, for example via USB stick. IT security experts not only warn [about leaving vulnerabilities open](https://www.heise.de/news/Staatstrojaner-Urteil-Die-IT-Sicherheit-bleibt-die-offene-Flanke-10513616.html?from-en=1). They also see a constitutional violation in the combination of residential space violation and digital investigation. ### Bodycams, mobile phone searches, and license plate scanning This infringement on the inviolability of the home is accompanied by paragraph 24c, which newly regulates the use of bodycams. While their use was previously focused on public spaces, police forces are now allowed to activate the cameras in private homes and other non-public areas if there are concrete indications of a danger to life or limb. Although the legislator emphasizes the aspect of self-protection, opponents fear that this will lead to audiovisual surveillance in the most intimate retreat of citizens in practice. Berlin is also technically upgrading in public spaces. With paragraph 26e, the cell tower query is being expanded. In the future, the police will be able to request traffic data from all mobile phones from network operators that were located in a defined cell tower area at a specific time. This enables the creation of movement profiles of thousands of innocent citizens through grid searches, who may have coincidentally been at a demonstration site. In parallel, paragraph 24d creates the legal basis for the use of automatic license plate recognition systems. These scanners capture license plates in flowing traffic and compare them with wanted databases. Paragraph 24h also allows the use of technical means against unmanned systems such as drones, including taking over control. ### Facial recognition and AI training Another aspect that is met with criticism in expert circles is the introduction of paragraph 28a. This allows the police to perform biometric comparisons of faces and voices with publicly accessible data from the internet. This enables the police to conduct automated searches on social networks or photo platforms, for example with automated facial recognition, using material from video surveillance to identify individuals. In addition, the new paragraph 42d allows the further processing of personal data for "training and testing of artificial intelligence systems." Thus, the representatives of the people create a legal basis for using real police data – such as images, videos, or text messages from investigations – for training AI algorithms. Data protectionists sharply criticize this, as AI models often allow conclusions to be drawn about the training data, and the purpose limitation of the originally collected data is greatly extended here. Options for deprivation of liberty are also increasing. With the revised paragraph 33, the maximum duration of so-called preventive detention is extended from 48 hours to up to five days. In the case of imminent terrorist offenses, up to seven days are even possible. Politically, this tightening was discussed particularly in the context of the actions of the "Last Generation." ### Protests from many sides The opposition reacted with sharp rejection. They accuse Schwarz-Rot of carelessly sacrificing fundamental rights. Niklas Schrader (Die Linke) spoke of a "black day for civil liberties" in the debate. Vasili Franco (Greens) considers the amendment to be constitutionally highly risky. The [Alliance NoASOG](https://buendnis-soziale-sicherheit.de) views the reform as an attack on civil society. The Society for Civil Rights (GFF) has announced that it will examine a constitutional complaint. With this decision, Berlin joins the ranks of federal states that have massively tightened their police laws. However, the combination of the new instruments makes the Berlin package particularly far-reaching. The legislator has thus significantly lowered the hurdles for state access to digital and physical privacy. Berlin's data protection officer Meike Kamp described the legalization of the state trojan as a frontal attack on the IT security of all citizens in advance. She saw the sum of the measures as achieving a constitutionally highly questionable density of surveillance. [Source](https://www.heise.de/en/news/Berlin-Police-can-secretly-enter-homes-for-state-trojan-installation-11103284.html) npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # 👮 Berlin : la police peut pénétrer secrètement dans les domiciles pour installer des chevaux de Troie gouvernementaux Pour collecter des données à partir de systèmes informatiques, les enquêteurs berlinois peuvent fouiller secrètement les chambres des suspects. Cette mesure figure dans un amendement à la loi sur la police.  (Image : Trismegist san/Shutterstock) Avec la majorité de la coalition CDU-SPD et les voix de l'opposition AfD, la Chambre des députés de Berlin a adopté jeudi une modification complète de la loi sur la sécurité générale et l'ordre public (ASOG). Cette réforme accorde à la police des pouvoirs qui empiètent fortement sur les droits fondamentaux et dépassent les limites précédentes de la politique de sécurité de la capitale. Alors que la sénatrice de l'Intérieur Iris Spranger (SPD) défend cette loi comme une mise à jour nécessaire à l'ère numérique et dans la lutte contre le terrorisme, ses détracteurs y voient une atteinte disproportionnée à la vie privée. ### La loi prévoit un resserrement massif La combinaison de la surveillance numérique et de l'intrusion physique est un sujet controversé : afin de surveiller les communications cryptées, les enquêteurs seront désormais autorisés, selon le [projet du Sénat](https://www.parlament-berlin.de/ados/19/IIIPlen/vorgang/d19-2553.pdf) et les [Änderungen der Abgeordneten](https://www.parlament-berlin.de/ados/19/IIIPlen//vorgang/d19-2786.pdf), non seulement à pirater les systèmes informatiques, mais aussi à pénétrer secrètement dans les appartements des suspects. Cette innovation explosive se cache dans les paragraphes 26a et 26b. Ceux-ci réglementent ce qu'on appelle la surveillance des sources de télécommunications (Quellen-TKÜ) et les perquisitions secrètes en ligne. Afin d'intercepter les communications sur des appareils tels que les smartphones ou les ordinateurs portables avant ou après leur décryptage, la police peut utiliser des logiciels malveillants tels que des chevaux de Troie d'État. Mais la nouvelle loi sur la police va encore plus loin : si l'installation à distance du logiciel espion n'est techniquement pas possible, le paragraphe 26 autorise explicitement les enquêteurs à « pénétrer secrètement dans des locaux et à les fouiller » afin d'accéder aux systèmes informatiques. En fait, Berlin légalise ainsi – [comme l'avait fait auparavant le Mecklembourg-Poméranie occidentale](https://www.heise.de/news/Mecklenburg-Vorpommern-Durchsuchungsrechte-fuer-Polizei-deutlich-ausgeweitet-4681989.html?from-en=1) – l'intrusion de l'État dans des appartements privés afin d'y installer physiquement des chevaux de Troie, par exemple via une clé USB. Les experts en sécurité informatique ne se contentent pas de mettre en garde [contre le fait de laisser des vulnérabilités ouvertes](https://www.heise.de/news/Staatstrojaner-Urteil-Die-IT-Sicherheit-bleibt-die-offene-Flanke-10513616.html?from-en=1). Ils voient également une violation de la Constitution dans la combinaison de la violation de l'espace résidentiel et de l'enquête numérique. ### Caméras corporelles, fouilles de téléphones portables et lecture des plaques d'immatriculation Cette atteinte à l'inviolabilité du domicile s'accompagne du paragraphe 24c, qui réglemente désormais l'utilisation des caméras corporelles. Alors que leur utilisation était auparavant limitée aux espaces publics, les forces de police sont désormais autorisées à activer les caméras dans les domiciles privés et autres lieux non publics s'il existe des indications concrètes d'un danger pour la vie ou l'intégrité physique. Bien que le législateur mette l'accent sur l'aspect de l'autoprotection, les opposants craignent que cela ne conduise dans la pratique à une surveillance audiovisuelle dans le refuge le plus intime des citoyens. Berlin procède également à une mise à niveau technique dans les espaces publics. Avec le paragraphe 26e, la requête relative aux antennes-relais est élargie. À l'avenir, la police pourra demander aux opérateurs de réseau les données de trafic de tous les téléphones mobiles qui se trouvaient dans une zone couverte par une antenne-relais donnée à un moment précis. Cela permettra de créer des profils de déplacement de milliers de citoyens innocents, qui se trouvaient peut-être par hasard sur le lieu d'une manifestation, grâce à des recherches par quadrillage. Parallèlement, le paragraphe 24d crée la base juridique pour l'utilisation de systèmes automatiques de reconnaissance des plaques d'immatriculation. Ces scanners capturent les plaques d'immatriculation dans le trafic routier et les comparent avec des bases de données de véhicules recherchés. Le paragraphe 24h autorise également l'utilisation de moyens techniques contre les systèmes sans pilote tels que les drones, y compris la prise de contrôle. ### Reconnaissance faciale et apprentissage automatique Un autre aspect critiqué par les experts est l'introduction du paragraphe 28a. Celui-ci autorise la police à effectuer des comparaisons biométriques de visages et de voix à partir de données accessibles au public sur Internet. La police peut ainsi effectuer des recherches automatisées sur les réseaux sociaux ou les plateformes de photos, par exemple à l'aide de la reconnaissance faciale automatisée, en utilisant des images issues de la vidéosurveillance pour identifier des individus. En outre, le nouveau paragraphe 42d autorise le traitement ultérieur des données à caractère personnel à des fins de « formation et de test des systèmes d'intelligence artificielle ». Ainsi, les représentants du peuple créent une base juridique pour l'utilisation de données policières réelles – telles que des images, des vidéos ou des messages texte issus d'enquêtes – pour la formation d'algorithmes d'IA. Les défenseurs de la protection des données critiquent vivement cette mesure, car les modèles d'IA permettent souvent de tirer des conclusions sur les données d'entraînement, et la limitation de la finalité des données initialement collectées est ici considérablement étendue. Les possibilités de privation de liberté sont également en augmentation. Avec la révision du paragraphe 33, la durée maximale de la détention préventive est prolongée de 48 heures à cinq jours. En cas de menaces terroristes imminentes, elle peut même être prolongée jusqu'à sept jours. Sur le plan politique, ce durcissement a été discuté notamment dans le contexte des actions menées par le groupe « Last Generation ». ### Protestations de toutes parts L'opposition a réagi par un rejet catégorique. Elle accuse Schwarz-Rot de sacrifier sans scrupules les droits fondamentaux. Niklas Schrader (Die Linke) a parlé d'un « jour noir pour les libertés civiles » lors du débat. Vasili Franco (Verts) considère que cet amendement est très risqué sur le plan constitutionnel. L'Alliance NoASOG considère cette réforme comme une atteinte à la société civile. La Société pour les droits civils (GFF) a annoncé qu'elle examinerait la possibilité d'un recours constitutionnel. Avec cette décision, Berlin rejoint les rangs des États fédéraux qui ont considérablement renforcé leurs lois policières. Cependant, la combinaison des nouveaux instruments rend le paquet berlinois particulièrement ambitieux. Le législateur a ainsi considérablement abaissé les obstacles à l'accès de l'État à la vie privée numérique et physique. La responsable de la protection des données à Berlin, Meike Kamp, a qualifié la légalisation du cheval de Troie d'État d'attaque frontale contre la sécurité informatique de tous les citoyens. Elle a estimé que l'ensemble des mesures aboutissait à une densité de surveillance hautement contestable sur le plan constitutionnel. [Source](https://www.heise.de/en/news/Berlin-Police-can-secretly-enter-homes-for-state-trojan-installation-11103284.html) npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # Invisible torture: mind control and cyber torture in the face of global indifference Published on 07/11/2025 By Raúl Allain  There is a form of torture that leaves no visible marks, but silently destroys the mind, body and identity of those who suffer it. A form of violence so sophisticated that it is confused with paranoia or mental illness. I am talking about mind control and cyber torture: real, documented phenomena, yet systematically denied by the structures of power and international indifference. For years, the United Nations (UN) has received reports from victims who claim to have been subjected to electronic harassment, neuropsychological manipulation and covert surveillance using advanced technologies. The Special Rapporteur on Torture has recognised that the definition of torture must be adapted to new forms of technological aggression. And yet, there is still a wall of silence when someone mentions the word cyber-torture. The term does not officially appear in the treaties, but its existence is felt in the testimonies. Victims speak of synthetic voices that intrude on their thoughts, induced impulses, remote emotional manipulation, or the constant feeling of being watched even in the most absolute privacy. It sounds like science fiction, and perhaps that is why it has been so easy to dismiss. But the fact that something sounds implausible does not make it any less real. As a sociologist, I have learned to be wary of overly comfortable consensus. History is full of practices that were denied at the time and later recognised as flagrant violations of human rights. Non-consensual experimentation on humans—from Nazi concentration camps to secret intelligence programmes during the Cold War—shows that the ethical boundaries of science can be blurred with alarming ease. The MK-Ultra Project, for example, was not a conspiracy theory, but a real operation documented by the CIA in the 1950s and 1960s. Its objective: to explore mind control techniques using drugs, hypnosis, and extreme sensory stimulation. When some of the documents were declassified in the 1970s, the world learned of only a fraction of the horror. This was a precursor to what some researchers today describe as "remote neuromodulation": the use of microwave technologies, electromagnetic frequencies, and nanodevices to alter brain activity or human behaviour. Exaggeration? Perhaps. But refusing to investigate it thoroughly would be, at best, irresponsible. At worst, complicity. In 2019, the UN received a report from the Special Rapporteur on Torture, Nils Melzer, warning that the use of neuro-targeted technologies for coercive purposes should be considered a form of torture. Melzer, known for his work in defence of Julian Assange, pointed out that systematic psychological manipulation can be as devastating as physical pain. Behind that observation lies something deeper: the recognition that the human consciousness may become the battlefield of the 21st century. I have spoken with people who claim to have been victims of mind control. They are not delusional or mystical. They are professionals, students, ordinary workers who began to notice disturbing patterns: digital harassment, constant surveillance, subliminal messages on social media, interference with their devices. Some have isolated themselves, unable to explain what they are experiencing without being judged. Others have organised themselves into support communities, such as the International Coalition Against Electronic Torture and the Robotisation of Living Beings (ICATOR), which has been reporting the existence of neuroelectronic harassment technologies to the United Nations for years. In Lima, I have encountered similar cases: people who report hearing directed "voices," feeling internal shocks, or experiencing induced dreams after being subjected to surveillance or political conflicts. Some have been diagnosed with schizophrenia, others simply silenced. And although not all cases may have a technological origin, the coincidence in the descriptions should be enough to motivate serious and transparent scientific investigation. The problem, of course, is that the boundaries between technology, mental health, and political power have become blurred. States and technology corporations possess surveillance tools that were unimaginable just two decades ago. Algorithms know more about us than we know about ourselves. Artificial intelligence can mimic voices, emotions, and even intentions. Who can guarantee that these systems will not be used—or are not already being used—to manipulate collective or individual perception? Cyber torture, more than just abuse, represents the ultimate dehumanisation. It is no longer about subjugating bodies, but consciences. It is torture without physical contact, but with devastating effects: insomnia, induced paranoia, loss of sense of self, learned helplessness. In practice, it turns victims into mental prisoners. The most alarming aspect is the legal vacuum. International human rights conventions, including the UN Convention against Torture, were drafted before the rise of neurotechnology. They do not contemplate the possibility that a person could be tortured without being touched. International law has remained stuck in the 20th century, while 21st-century technologies advance without effective regulation. In 2020, the European Union began debating the ethical limits of "applied neuroscience." Organisations such as the Human Brain Project have warned that brain manipulation could be used for coercive purposes. However, scientific warnings rarely reach the general public. The discussion about cyber-torture remains marginal, and those who denounce it are easily ridiculed or silenced. This is no coincidence. Denial is part of the mechanism. Throughout history, control systems have depended on the disbelief of the masses. The invisible becomes unpunishable. And meanwhile, victims continue to be treated as mentally ill, which constitutes a second form of violence: institutional violence. I remember a woman, a mother of two, who tearfully told me how her world began to fall apart after participating in social protests. "I couldn't sleep. I heard voices, but they weren't in my head. They changed tone, responding to my thoughts. My devices turned on by themselves. I thought I was going mad, until other people started telling me similar things." That phrase — "I thought I was going mad" — is repeated like an echo in the testimonies of victims of cyber torture. The anguish of not being able to prove one's own suffering. Technology, which began as a promise of freedom, has become a new form of slavery. And the most perverse thing is that this slavery is invisible. There are no bars, no interrogators in dark rooms. Just a series of impulses, frequencies and algorithms capable of penetrating the most intimate space: the mind. The UN has an unavoidable responsibility. It cannot continue to ignore allegations on the pretext that they are "unverifiable". Just because something is difficult to prove does not mean it does not exist. When gas chambers were rumoured to exist, it was also said that they were impossible. When Latin American dictatorships denied the existence of disappeared persons, it was also said that these were exaggerations. The pattern repeats itself: first denial, then belated acceptance, when it is already too late. Mind control and cyber torture represent the new face of totalitarianism. A totalitarianism without visible ideology, without an army or concentration camps, but with the ability to infiltrate thoughts, shape emotions and nullify free will. If that isn't torture, what is? In a world where mass surveillance has become normalised—from digital tracking to everyday biometrics—the risk of these technologies being used for coercive purposes is real. It is not a question of futurism or paranoia, but of power. All power tends to expand if no limits are placed on it. Cyber-torture must be officially recognised as a crime against humanity. The UN must set up an interdisciplinary working group, comprising independent scientists, human rights defenders and victims, to investigate allegations of neuroelectronic manipulation. And states must adopt laws prohibiting the development and use of mind control technologies without consent. Discussions about technological ethics are not enough. A legal framework is needed to defend the sovereignty of the human mind. Because, ultimately, the mind is the last free territory we have left. I am concerned about the silence from academia and the media. The press, so eager to cover political scandals or viral trivialities, avoids talking about cyber torture. Perhaps out of fear of losing credibility, perhaps because control mechanisms also operate in the media. But journalism, if it wants to continue to be an exercise in truth, must have the courage to look at what no one else wants to look at. Sociologists often say that reality is not what happens, but what society accepts as real. If we accept cyberbullying as mere fantasy, we are contributing to its perpetuation. If we recognise it as a concrete threat, we can begin to combat it. The difference between these two positions is the line that separates ignorance from responsibility. Ultimately, the question is not whether mind control exists, but to what extent we are willing to admit that technology has surpassed our ethical capacity. History will judge us for what we refuse to see. Torture in the 21st century leaves no scars on the skin, but on the conscience. And as long as we continue to deny its existence, we will be allowing the human mind — that sacred space of inner freedom — to become the new battlefield of power. ---------- **References** - Melzer, Nils. _Report of the Special Rapporteur on Torture and Other Cruel, Inhuman or Degrading Treatment or Punishment_, Naciones Unidas, 2019. - United Nations Human Rights Council. _Emerging Technologies and Human Rights_, Geneva, 2020. - Marks, John. _The Search for the “Manchurian Candidate”: The CIA and Mind Control_. W.W. Norton, 1979. - ICATOR (International Coalition Against Electronic Torture and the Robotisation of Living Beings). _Petition to the United Nations_, 2021. - European Parliament. _Ethics of Neurotechnology and Human Rights_, 2020. Source: https://limagris.com/la-tortura-invisible-el-control-mental-y-la-cibertortura-ante-la-indiferencia-global/ npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # Careless Whisper: WhatsApp and Signal can leak data from silent receipts __Just saw this video (https://www.youtube.com/watch?v=B9Syj555RQc) from Daniel Boctor about a type of exploit that can be used to determine your phone model, whether the screen is locked, unlocked or the app is active, whether you're on Wi-Fi or cellular and much more just from sending malformed messages and analyzing the silent delivery receipts. All an attacker needs, is your phone number. Couple that with the recent WhatsApp leak (https://www.univie.ac.at/en/news/detail/forscherinnen-entdecken-grosse-sicherheitsluecke-in-whatsapp) (and we don't know if anyone else exploited it aside from the security researchers) and we have a pretty devastating situation with WhatsApp in particular.__ __The original source can be found here:__ https://arxiv.org/pdf/2411.11194 __As of now, it seems a fix is not available and neither WhatsApp/Meta or Signal/Signal Foundation have shown any interest in fixing it, which I find quite concerning. Just thought I would share this, so you can be aware. The video is also pretty good, so I suggest you watch that, even after reading the paper first.__ Source : https://discuss.grapheneos.org/d/28282-careless-whisper-whatsapp-and-signal-can-leak-data-from-silent-receipts npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Je viens de voir cette vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=B9Syj555RQc) de Daniel Boctor sur un type d'exploit qui peut être utilisé pour déterminer le modèle de votre téléphone, si l'écran est verrouillé ou déverrouillé, si l'application est active, si vous êtes connecté au Wi-Fi ou au réseau cellulaire, et bien plus encore, simplement en envoyant des messages malformés et en analysant les accusés de réception silencieux. Tout ce dont un pirate a besoin, c'est de votre numéro de téléphone. Ajoutez à cela la récente fuite de WhatsApp (https://www.univie.ac.at/en/news/detail/forscherinnen-entdecken-grosse-sicherheitsluecke-in-whatsapp) (et nous ne savons pas si quelqu'un d'autre l'a exploitée à part les chercheurs en sécurité) et nous nous retrouvons dans une situation assez catastrophique, en particulier avec WhatsApp. La source originale se trouve ici : https://arxiv.org/pdf/2411.11194 À l'heure actuelle, il semble qu'aucun correctif ne soit disponible et ni WhatsApp/Meta ni Signal/Signal Foundation ne semblent intéressés par la résolution du problème, ce que je trouve assez préoccupant. Je tenais simplement à vous en faire part afin que vous en soyez informés. La vidéo est également très intéressante, je vous suggère donc de la regarder, même après avoir lu l'article. Source : https://discuss.grapheneos.org/d/28282-careless-whisper-whatsapp-and-signal-can-leak-data-from-silent-receipts npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Burnout in Open Source: A Structural Problem We Can Fix Together https://opensourcepledge.com/blog/burnout-in-open-source-a-structural-problem-we-can-fix-together/ https://stacker.news/items/1290214 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # L'erreur du "security budget" de Bitcoin pour les miners de blocs https://media.licdn.com/dms/image/v2/D4E12AQEFRl1KGagdYw/article-cover_image-shrink_720_1280/B4EZpuQ40FKgAI-/0/1762786516827?e=1765411200&v=beta&t=goLHUaZGJHxwcm6a5WlFf07ViM3J53gqRU4fiiEVWSs ### Rappel introductif Bitcoin repose sur un "**smart contrat" (script de dépense Bitcoin)** entre deux types d’acteurs : **les nœuds** et **les mineurs**. Ce contrat, entièrement inscrit dans le code du protocole, permet au système de fonctionner de manière stable sans autorité centrale ni coordination humaine directe. Les **nœuds** représentent la partie législative du réseau. Ils fixent et appliquent les règles de validité des blocs, contrôlent la difficulté du travail à fournir et déterminent quelle chaîne de blocs doit être considérée comme légitime. Ils jouent aussi le rôle de **registre collectif** : chaque nœud valide les transactions, conserve une copie intégrale de l’historique et rejette automatiquement tout bloc qui ne respecte pas les règles du consensus. La véritable sécurité du réseau réside ici, dans la **redondance des vérifications** et dans la **cryptographie des portefeuilles**, où la longueur des clés privées empêche toute falsification de signature. Les **mineurs**, eux, forment le pouvoir exécutif de ce contrat. Leur mission consiste à produire des blocs conformes aux règles définies par les nœuds. Leur récompense — la coinbase et les frais de transaction — n’a de valeur que si les nœuds reconnaissent leur travail comme valide. Les mineurs participent donc à une compétition de calcul purement probabiliste : chacun cherche, au hasard, une preuve de travail qui satisfait la difficulté fixée. Sur le plan technique, cette activité de minage est ce qui permet la **synchronisation partielle** d’un réseau mondial sans horloge centrale. Chaque bloc trouvé agit comme un **point de repère temporel partagé** : il marque une étape commune pour tous les nœuds, malgré la latence et les différences de propagation entre eux. La preuve de travail sert ici de **signal d’ordre**, permettant à l’ensemble du système de maintenir un rythme de fonctionnement commun et vérifiable. Ce n’est pas une sécurité cryptographique au sens strict — celle-ci réside dans les clés privées des portefeuilles —, mais un **mécanisme d’horodatage distribué**. Le calcul minier transforme l’énergie en temps mesuré : il ne protège pas le registre, il lui donne un **rythme**. Les nœuds, en retour, utilisent ce rythme pour maintenir la cohérence du registre et rejeter les blocs produits hors des règles. Ainsi, le minage n’est pas une armée protégeant la blockchain, mais une **fonction de synchronisation probabiliste**. Il organise la coexistence d’acteurs honnêtes et opportunistes dans un même jeu où la triche est dissuadée par la logique du protocole : un bloc invalide n’a aucune valeur. Ce **contrat auto-régulé** fonctionne comme un système d’équilibre dynamique. Les mineurs apportent leur puissance de calcul pour tenter d’inscrire le prochain bloc, mais les nœuds ajustent en permanence la difficulté du travail afin de maintenir un rythme moyen d’environ dix minutes par bloc. Si la puissance mondiale augmente, la difficulté s’élève ; si elle diminue, elle baisse. Le protocole « se moque » donc de la puissance absolue en circulation : il maintient simplement un **intervalle de temps constant** entre les blocs, assurant une compétition toujours équitable. Les nœuds jouent ici le rôle de **gardien du temps** : ils mesurent le rythme de production des blocs et recalibrent la difficulté de calcul pour préserver la cadence du système. Cet espace de dix minutes agit comme une **horloge commune** — un battement collectif mesuré, non produit. Si les blocs arrivent trop vite, les nœuds rendent le calcul plus difficile ; s’ils arrivent trop lentement, ils le facilitent. Les mineurs, quant à eux, fournissent les « oscillations » de calcul (hachages par seconde), tandis que les nœuds en extraient une fréquence stable, utilisable comme variable de régulation. Dans une horloge classique, le temps est mesuré par la **fréquence d’un oscillateur** : un cristal vibre, un circuit compte les impulsions. Dans Bitcoin, les **hachages** produits par les mineurs jouent un rôle équivalent — mais la stabilité du temps ne vient pas de la vitesse de ces hachages, elle vient de la manière dont les nœuds les **mesurent** et en régulent la cadence. Ce n’est donc pas la puissance qui crée la sécurité, mais la mesure collective qui transforme un flux chaotique de calculs en une suite ordonnée de blocs. > La sécurité n'est donc pas dans le minage des blocs, ce minage est une mesure utilisée par les nœuds pour leur synchronisation qui assure par les noeuds une protection contre les doubles dépenses. Même si la puissance mondiale de minage varie fortement, le protocole continue de battre à la même cadence. Les nœuds maintiennent la cohérence du registre et la stabilité du temps ; les mineurs, la production régulière des blocs. **Cette régulation découple totalement le fonctionnement du réseau des fluctuations économiques du marché minier.** Sur le plan économique, la **sécurité réelle** ne dépend ni du nombre de mineurs ni de la puissance engagée, mais du **rapport de forces entre participants honnêtes et adversaires**, ainsi que du **flux de rémunération** que le protocole distribue. Une attaque ne devient rationnelle que si la valeur qu’elle permet de détourner dépasse le coût d’opportunité du minage honnête — un seuil rarement atteignable. Bitcoin (les noeuds) se présente ainsi comme une **constitution algorithmique** : les règles y sont codées, leur application est collective, et la sanction — le rejet automatique des blocs invalides — est immédiate. Les nœuds incarnent la souveraineté des règles ; les mineurs, la force d’exécution. L’ajustement de difficulté agit comme un arbitre neutre, maintenant la régularité du temps sans qu’aucune autorité ne puisse l’altérer. En résumé, Bitcoin n’est pas une économie fondée sur la puissance, mais sur la **mesure du temps et la loyauté au code**. Il n’a pas besoin d’une armée de mineurs, seulement d’un consensus sur les règles et d’un mécanisme équitable de compétition. Ce contrat tacite entre calcul et validation fait de la blockchain un **système d’horodatage universel**, où la confiance est remplacée par la régularité d’un rythme partagé. ### Pourquoi le concept de « security budget » de Bitcoin pour les mineurs est une erreur de compréhension L’expression « security budget » est souvent employée pour désigner la somme dépensée en récompenses (subvention et frais) versée aux mineurs, censée représenter le « prix » de la sécurité de Bitcoin. Ce terme, **hérité d’une analogie comptable, a cependant conduit à une erreur d’interprétation fondamentale** : il suppose qu’il existerait un _budget fixe et nécessaire_ pour garantir la sécurité du réseau, comme si Bitcoin devait continuellement « acheter » sa propre survie. En réalité, **la sécurité n’est pas budgétisée, mais émerge d’un équilibre économique et temporel autorégulé.** **Une confusion entre flux et stock** Le « budget » suppose une ressource finie, dépensée pour obtenir un service mesurable. Or, dans Bitcoin, la récompense versée aux mineurs n’est pas un coût programmé à dépenser pour acheter la sécurité ; c’est un **flux endogène**, ajusté en continu par le marché des frais et la règle de difficulté. Le réseau ne dépense rien : il distribue un revenu proportionnel à la rareté des blocs et à la demande d’inclusion des transactions. **Une méprise sur la causalité** L’idée de « budget » laisse entendre que plus les mineurs reçoivent, plus la sécurité augmente, comme si la dépense précédait la sûreté. **En réalité, la fiabilité des mesures de l'horloge résulte de la compétition probabiliste et du contrôle de la difficulté, non du montant distribué.** – Si le hashrate chute, la difficulté s’ajuste pour maintenir le rythme des blocs ; la sécurité logique de la mesure reste intacte tant que la majorité honnête subsiste. **Ainsi, Bitcoin ne « paie » pas sa sécurité : il règle un prix de marché pour le travail réussi, dont la valeur est déterminée par la demande de mesure de temps pour réaliser un effort donné, en en déduit "un temps universel par le volume de travail accompli avec une puissance ajustée".** **Un contresens sur le rôle du travail** Le travail n’achète pas la sécurité, il horodate l’ordre des événements. **La preuve de travail (PoW) ne protège pas le système par dépense d’énergie, mais par sa contribution à la fonction de métronome aléatoire et décentralisé** : elle synchronise un réseau asynchrone en imposant une limite physique à la vitesse de falsification. L’énergie dépensée est un _coût d’opportunité_ qui rend la réécriture de l’histoire économiquement irrationnelle, pas une assurance contractée auprès des mineurs. **Une confusion entre coût marginal et coût total** La sécurité de Bitcoin dépend du coût marginal de l’attaque à un instant donné, non du coût total historique du minage. Même si la puissance mondiale baisse, une attaque reste aussi coûteuse que le coût actuel pour dépasser la difficulté : **le passé dépensé n’est pas un budget amorti, il n’a aucune valeur défensive accumulée.** Autrement dit, la sécurité est _instantanée_, non cumulative. **Une fausse analogie avec un service d’assurance** Certains commentateurs assimilent le mining à un service de défense que le protocole devrait rémunérer continuellement pour ne pas perdre sa sécurité. Cette vision est fausse : – Les mineurs ne protègent rien d’extérieur ; ils participent à un jeu dont le seul résultat valide est un bloc accepté. – Le protocole ne peut pas « acheter » leur loyauté ; il ne récompense que la conformité aux règles. **La sécurité découle de la vérification automatique, pas de la confiance envers les mineurs.** **Argument 1 : « Si la récompense diminue, les mineurs partiront, donc la sécurité baissera. »** **Pondération :** – Oui, un hashrate plus faible réduit le coût absolu d’une attaque, mais la difficulté baisse aussi, préservant la cadence des blocs. – Ce qui change, c’est la sécurité économique (le coût d’un 51 %), pas la sécurité logique du consensus. – **À long terme, la transition vers un modèle à frais (fee-only era) rend cette dynamique plus sensible ; d’où la nécessité d’un marché actif des frais, mais non d’un « budget » au sens fixe.** **Argument 2 : « Les mineurs assurent la sécurité, donc ils doivent être payés à hauteur du risque. »** **Pondération :** – Les mineurs ne « protègent » pas ; ils produisent des blocs conformes pour obtenir un revenu aléatoire. – Leur incitation repose sur l’espérance de gain, non sur une rémunération proportionnelle au risque. – **Leur rôle est neutre : ils n’ont ni la responsabilité ni la capacité d’assurer la sécurité hors du protocole de validation, leur travail important ou faible est mesuré pour maintenir l'espace de temps entre les blocs.** **Argument 3 : « La baisse du security budget entraînera une centralisation. »** **Pondération :** – Ce risque existe si le seuil de rentabilité devient trop élevé. – Toutefois, **la centralisation découle davantage des économies d’échelle énergétiques et de la concentration géographique que du montant global des récompenses.** – Une difficulté moindre permet d’ailleurs à des mineurs plus modestes de concourir à nouveau ; la décentralisation n’est donc pas directement corrélée au budget total. **Argument 4 : « Sans un budget minimal, Bitcoin sera vulnérable quand les subventions cesseront. »** **Pondération :** – C’est la critique la plus sérieuse (Budish 2018) mais pour 2140. – Toutefois, la rémunération de la sécurité par les frais d’inclusion est _endogène_ : si la demande de finalité augmente, les frais s’ajustent. – De plus, **la sécurité dépend du ratio attaque/coût, non d’un montant absolu : si la valeur attaquable reste inférieure au coût de renversement, l’équilibre demeure stable.** **Argument 5 : « Le budget de sécurité mesure la santé économique du protocole. »** **Pondération :** – C’est un indicateur comptable utile (pour suivre les flux vers les mineurs), mais il ne mesure pas la sécurité. – **La vraie métrique est l’inégalité de non-rentabilité :** k × (R_b × P + C_h) > V_a, où : - **k** : nombre de blocs de confirmation nécessaires - **R_b** : récompense par bloc (subvention + frais) - **P** : prix du bitcoin - **C_h** : coût opérationnel de production d’un bloc - **V_a** : valeur économique que l’attaquant pourrait détourner > Tant que cette condition est respectée, la sécurité économique est assurée, quel que soit le niveau global du « budget ». ### La sécurité de Bitcoin n’a pas de prix fixe > **La sécurité de Bitcoin n’est pas un service à financer, mais une propriété émergente d’un jeu d’incitations et d’ajustements automatiques.** > **Le protocole n’achète pas la sécurité ; le noeuds créent un environnement où la tricherie devient économiquement irrationnelle, afin de synchroniser le réseau sans biais. La sécurité, elle, vient de la cryptographie utilisée sur les wallets.** **Les flux vers les mineurs ne sont pas un « budget », mais un** **_thermomètre de tension_** **: ils reflètent la demande de finalité et la compétition pour l’espace de bloc.** Réduire Bitcoin à une simple question de budget revient à méconnaître sa nature profonde : un système où la sécurité est une **conséquence logique du consensus et de la vérification**, non un coût d’exploitation. ### La valeur des bitcoins n'a aucun rapport avec leur coût de production Certains avancent que le bitcoin devrait avoir une valeur minimale, c’est-à-dire au coût énergétique et matériel du minage. Cette idée paraît intuitive : si miner coûte cher, le prix devrait au moins couvrir cette dépense, sinon les mineurs cesseraient leur activité. Pourtant, cette interprétation confond **valeur économique** et **coût de production**, deux notions distinctes dans la tradition de l’économie de marché — et, d’un point de vue méthodologique, sans lien de causalité directe. **Le coût de production n’est pas la cause de la valeur** Dans une économie fondée sur la subjectivité des échanges, la valeur d’un bien n’est pas déterminée par la quantité de travail ou d’énergie qu’il a fallu pour le produire, mais par **l’évaluation que les acteurs font de son utilité marginale** : ce qu’ils sont prêts à échanger pour l’obtenir. Un bloc miné est rémunéré non parce qu’il « coûte » un certain nombre de kilowattheures, mais parce qu’il permet d’obtenir un bitcoin reconnu par le réseau comme valide et transférable. Si demain la demande d’échange en bitcoin s’effondre, le prix peut chuter en dessous du coût de production sans que le protocole ne soit affecté. Le marché ajustera simplement le hashrate et la difficulté à la baisse. **Le coût se forme à partir du prix, non l’inverse** Le mécanisme d’ajustement du mining illustre ce renversement causal. Quand le prix du bitcoin monte, de nouveaux mineurs entrent, augmentant la difficulté et donc le coût marginal de production ; quand le prix baisse, des mineurs se retirent, la difficulté diminue et le coût moyen suit. Le coût de production s’adapte au prix d’équilibre de marché, pas l’inverse. Autrement dit : **le prix de marché détermine le coût viable**, et non le coût qui fixe le prix. Le coût de production n’est donc pas un plancher théorique de valeur, mais la _conséquence_ du prix observé et de la compétition pour l’obtenir. **Bitcoin n’a pas de valeur « intrinsèque » mesurable** La croyance en une valeur minimale liée à l’énergie consommée repose sur une analogie avec les biens physiques. Mais Bitcoin n’est pas un bien matériel : c’est un **registre de propriété décentralisé**. Sa valeur découle de la confiance collective dans la validité de ce registre et dans sa rareté algorithmique. Ni l’électricité, ni le silicium, ni le travail des mineurs ne confèrent à l’unité monétaire une valeur intrinsèque ; ils servent seulement à en garantir l’émission et la cohérence temporelle. Si l’électricité devenait gratuite ou si des algorithmes plus efficaces divisaient le coût du hash, la valeur du bitcoin ne serait pas affectée ; seul le coût d’entrée dans la compétition minière changerait. **Le marché efface toute corrélation stable** Historiquement, la corrélation entre le coût de production estimé et le prix du bitcoin est variable et instable : – lors des bull-runs, le prix s’élève bien au-delà du coût marginal ; – lors des chutes prolongées, il passe souvent en dessous sans que le protocole s’arrête ; – le retarget de difficulté corrige ces déséquilibres en maintenant le rythme des blocs. Cela prouve que le système fonctionne sans référence à une valeur minimale « énergétique ». **Le coût du minage est un prix d’équilibre, pas une valeur plancher** Ce que certains appellent « coût de production » est en réalité le **prix d’équilibre instantané** du service de preuve de travail : un point où les revenus attendus compensent le coût marginal d’électricité. Si le prix du bitcoin tombe, les mineurs à coûts élevés se retirent, abaissant le coût moyen et ramenant le réseau vers un nouvel équilibre. **La production n’est jamais détruite faute de « budget », elle se réorganise.** ### Conclusion Associer une valeur minimale du bitcoin à son coût de production, c’est inverser le sens de la causalité économique. Le coût ne fonde pas la valeur ; il en découle. La dépense énergétique ne crée pas le prix, elle révèle la compétition pour un bien déjà reconnu comme utile. Le protocole, par son ajustement de difficulté, neutralise d’ailleurs tout lien direct entre puissance, coût et valeur : il garantit seulement la cadence des blocs, pas leur prix. Ainsi, **le bitcoin n’a pas de valeur « énergétique » (mais une mesure énergétique)**, seulement **une valeur d’usage et d’échange déterminée par la confiance dans ses propriétés : rareté algorithmique, neutralité, résistance à la censure et prévisibilité monétaire.** Le coût de production n’est qu’un effet secondaire du prix de marché, jamais sa cause, ni un plancher garanti de sa valeur. -- ### Pourquoi 10 minutes (environ entre les blocs), 2 016 blocs (ajustement de la difficulté), 210 000 blocs (halving) ? Il y a des contraintes techniques, il y a des simulations de la latence sur le réseau internet, il y a des simulation économique sur le coût de l'opportunité ramenée au délais, il y a 1000 raisons, certaines initiales et d'autres "découvertes", mais quand on s'en écarte, plus rien ne va, sauf à des compromis refusés sur Bitcoin. Les nœuds refuseraient tout bloc invalide ou non conforme à la chaîne majoritaire. Les transactions resteraient protégées par la cryptographie des clés privées, qui rend impossible toute falsification des signatures. Le risque de double dépense n’apparaîtrait que si une entité parvenait à contrôler durablement la majorité de la puissance de calcul — une situation hautement improbable à l’échelle du réseau global — et, même dans ce cas, chaque nouveau bloc provoque une **revérification intégrale** de la validité des précédents, ce qui renforce la résilience du protocole. Mais durant une période de réajustement du rythme des blocs, lorsque la puissance de calcul globale varie fortement, des déséquilibres temporaires peuvent apparaître : - **Blocs trop rapides** : la difficulté n’a pas encore eu le temps de s’ajuster. Le risque de double dépense s’accroît légèrement, car plusieurs mineurs peuvent trouver des blocs presque simultanément, avant que le réseau n’ait propagé le précédent. Il peut alors survenir davantage de **réorganisations** (réorgs) où la chaîne majoritaire se redéfinit à mesure que les blocs se propagent et que les nœuds tranchent. - **Blocs trop lents** : le réseau peut se fragmenter en sous-chaînes divergentes pendant quelques instants, car la lenteur de propagation allonge les délais de confirmation. Les réorgs deviennent alors plus rares mais aussi plus longues, avec des **conflits prolongés** entre versions concurrentes de la chaîne avant que la majorité ne se reconstitue. Ces épisodes n’altèrent pas la sécurité fondamentale de Bitcoin, mais ils peuvent temporairement affecter la fluidité du consensus et la latence perçue. Le protocole les corrige automatiquement à chaque réajustement de difficulté, ramenant progressivement le réseau vers un rythme d’équilibre. Il est intéressant de noter que **de nombreuses autres blockchains** ont choisi de contourner ces contraintes physiques en introduisant des notions d’**états ou de finalité explicite** : une transaction est considérée irréversible après validation par un nombre fixe de blocs ou par un mécanisme de vote interne. Cette approche réduit le besoin de recalcul et améliore la rapidité apparente du consensus, mais elle affaiblit la transparence du contrôle collectif : – si une attaque ou une falsification passe la barrière de la finalité, elle peut rester **invisible et irréversible**, car les nœuds ne revalident plus intégralement les anciens blocs ; – inversement, si une divergence profonde est détectée, le réseau peut se **figer durablement**, incapable de trancher entre plusieurs états contradictoires. Bitcoin, en conservant un modèle de **validation continue et sans finalité arbitraire**, assume le coût computationnel de la rigueur : chaque bloc revérifie les précédents, chaque nœud participe à la mesure du temps commun, et la cohérence du registre ne dépend jamais d’une décision humaine ou d’un vote majoritaire, mais d’une **mesure partagée de l’effort accompli dans le temps**. > En ce sens, le maintien du rythme moyen de dix minutes n’est pas une contrainte technique mais un pilier de la stabilité : il garantit que la mesure du temps, et donc de la vérité commune du registre, reste indépendante de la vitesse du monde physique comme des volontés humaines. On peut voir l’intervalle moyen de dix minutes entre les blocs comme une **fenêtre de stabilité comportementale** : un compromis entre la vitesse technique du réseau et le rythme humain des décisions opportunistes. Cet espace de temps laisse aux acteurs la possibilité d’évaluer leurs incitations à tricher ou à rester honnêtes, tout en empêchant que ces choix puissent se traduire en actions exploitables avant que le consensus n’ait consolidé les blocs précédents. Autrement dit, Bitcoin ne cherche pas à battre le temps réel, mais à **synchroniser un système d’intentions humaines et de calculs mécaniques** dans une même cadence mesurée. Passé un certain seuil de rapidité, le jugement et la rationalité économique des acteurs fluctuent plus vite que le protocole ne peut les absorber : les motivations changent avant que les actions ne soient validées. Le délai de dix minutes agit alors comme une **latence de sécurité**, un amortisseur entre la logique humaine de l’opportunité et la logique algorithmique de la vérification — une mesure de stabilité adaptée à la vitesse de notre ère numérique. ### Les époques de réajustement : la mesure du temps et le rythme de mise en circulation Bitcoin repose sur deux horloges internes, chacune gouvernant un aspect distinct de son équilibre : – la **régulation du temps**, assurée par l’ajustement de la difficulté ; – et le **rythme de mise en circulation**, défini par la décroissance de la récompense, dite halving. Le premier cycle, celui de la **difficulté**, intervient tous les **2 016 blocs** (environ deux semaines). Les nœuds y mesurent le temps réel écoulé pour produire ces blocs et le comparent à la durée théorique de quatorze jours. Si la production a été plus rapide, la difficulté augmente ; si elle a été plus lente, elle diminue. Cette variation, bornée par un facteur quatre, maintient la régularité du battement du réseau. Ce mécanisme n’ajuste pas la puissance de calcul, mais la **mesure commune du temps** : il transforme un ensemble de hachages indépendants en une cadence collective, perceptible et vérifiable par tous les nœuds. Le second cycle, le **halving**, survient tous les **210 000 blocs**, soit environ tous les quatre ans. Il ne crée pas la rareté — celle-ci résulte de la topologie des UTXO et de la division effective des unités existantes —, mais il **oriente la vitesse d’émission** des nouveaux bitcoins. Le halving agit donc comme un métronome économique : il module le flux d’introduction des unités dans le système sans altérer la structure interne de la monnaie. En combinant ces deux boucles, Bitcoin relie la **stabilité temporelle** à la **progression de la circulation** : – le **réajustement de difficulté** garantit la constance du rythme, indépendamment du niveau de puissance disponible ; – le **halving** organise la transition progressive entre une phase d’émission et une phase de maturité où la circulation devient quasi stationnaire. Ce double mécanisme traduit la logique fondamentale du protocole : le temps n’est pas imposé, il est **mesuré collectivement** ; la valeur ne vient pas de la dépense, mais de la **traçabilité et de la cohérence** des unités inscrites dans le registre. Ainsi, la difficulté règle le tempo, le halving module le souffle économique, et la véritable rareté — celle qui fait de chaque bitcoin un fragment unique du registre — réside dans la **distribution finie et vérifiable des UTXO**, non dans la cadence du minage. Dernière précision : la rareté véritable se manifeste dans la granularité des **UTXO**, c’est-à-dire dans la structure effective du registre, le nombre de dépense possibles sur le réseau, tandis que le halving n’organise pas la rareté mais le **rythme de mise en circulation**. [Source](https://www.linkedin.com/pulse/lerreur-du-security-budget-de-bitcoin-pour-les-miners-nicolas-cantu-3a6he/) #Bitcoin #ProofOfWork #Decentralization #Consensus #Mining #DifficultyAdjustment #BitcoinEconomics #NakamotoConsensus npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John no you can send a first small test transaction to one address, then the rest to a second addree generated from the same wallet. Have you used Sparrow Wallet or Electrum before? npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # What does a Bitcoin address reveal before and after a transaction? Reusing a Bitcoin address is often presented as a privacy issue. However, it also poses a **real cryptographic risk** related to the security of the private key itself. This issue concerns both older P2PKH addresses and newer SegWit (bc1q...) or Taproot (bc1p...) formats: when an address is reused after having already been used to spend a UTXO, all funds associated with that same key now depend on cryptographic material that has been exposed multiple times on the blockchain. This article explains the structural reasons for this risk, the cryptographic mechanisms involved, and the practical way to observe the public key revealed during a transaction. ### Exposure of the public key: a critical moment Before any transaction, a Bitcoin address **does not reveal the public key**, but only a hash: ``` HASH160(pubkey) = RIPEMD160(SHA-256(pubkey)) ``` This hash offers no possibility of retrieving the public key. As long as a UTXO remains unspent, the associated key remains mathematically inaccessible. As soon as a UTXO is spent: - the **signature** is published, - the **complete public key** is revealed, - the validity of the signature is verified against this key. From this point on, the address no longer offers the same cryptographic protection: the public key is exposed to offensive analysis, and any reuse of this same key multiplies the data that can be exploited by an attacker. ### Where is the public key located at the time of spending? The exact location depends on the type of address: ### P2PKH (addresses beginning with 1 or 3) In **P2PKH** transactions, the public key appears: - **in the scriptSig**, - immediately after the signature, - in hexadecimal form, usually as a compressed key (33 bytes, prefix 02 or 03) or uncompressed (65 bytes, prefix 04). ### P2WPKH (SegWit v0, bc1q addresses, etc.) In **P2WPKH** transactions, the public key appears in the **witness**: - witness[0] → signature (DER format), - witness[1] → **compressed public key** (33 bytes, starting with 02 or 03). ### Taproot (P2TR, bc1p addresses, etc.) **Taproot** transactions use Schnorr signatures and **x-only** public keys. The public key appears: - in the **witness script**, - usually under the “key path spending” line, - in **x-only** format: 32 bytes (64 hex) without the 02/03 prefix. ### On mempool.space [mempool.space](http://mempool.space/) does **not display “Public Key” in plain text**. You have to read the raw hexadecimal fields and recognize the format: - **33 bytes** → compressed pubkey: starts with 02 or 03. - **65 bytes** → uncompressed pubkey: starts with 04. - **32 bytes** → Taproot x-only pubkey. The public key is therefore still visible, but in the form of a hexadecimal field in the Inputs. ### Why does reuse weaken security? ### Revealing the public key once is not critical Security relies on the difficulty of the discrete logarithm problem (ECDLP). As long as an attacker only has a single signature produced by the key: - they cannot reconstruct anything, - they have no statistical material, - ECDLP remains intact. ### Revealing the same key multiple times multiplies the attack surface Each UTXO expenditure associated with the same address publishes: - an identical public key, - a new, distinct signature. In ECDSA (P2PKH, P2WPKH), each signature requires a random number: the **nonce k**. k must be: - unique, - unpredictable, - perfectly generated. > A flaw in the generation of k — well-documented events — allows the private key to be recovered if two signatures use the same k or correlated k's. Real-world examples: - Android bug in 2013, - Faulty hardware RNG, - Old OpenSSL libraries, - Entropy weakness when booting a device, - Smartcards producing biased nonces. Reusing addresses **multiplies the signatures produced** by the same key → increases the probability of a cryptographic incident. ### Taproot improves the situation but does not eliminate it Taproot uses Schnorr: - deterministically derived nonce → eliminates the “same k” risk, - more resistant linear signature structure. However: - the x-only key remains unique and exposed, - multiple signatures remain exploitable for statistical analysis, - hardware risks remain, - post-quantum cryptography will compromise any exposed public key. ### Risk concentration An HD wallet (BIP32) allows each UTXO to be isolated behind a different derived key. Reusing addresses negates this advantage: - a bug in a single signature → compromises all UTXOs dependent on that key. This is the worst possible configuration in terms of compartmentalization. ### What about cryptographic advances (quantum or otherwise)? If an attacker gained the ability to solve ECDLP: - any public key **already exposed** would become vulnerable, - all reused addresses would be particularly fragile, - an address that has never been spent would remain protected by HASH160. Address reuse thus concentrates a future risk that the ecosystem explicitly seeks to avoid. ### Concrete example: key revealed in a real transaction For the transaction: ``` 7ee6745718bec9db76390f3a4390b9e7daeeb401e8c666a7b261117a6af654a1 ``` This is a P2WPKH input. In the witness: - the signature is in witness[0], - the compressed public key is in witness[1]. The revealed public key is: ``` 02174ee672429ff94304321cdae1fc1e487edf658b34bd1d36da03761658a2bb09 ``` > Before spending: only HASH160(pubkey) was visible. > After spending: the actual public key is visible, permanently. ### Conclusion Reusing Bitcoin addresses represents a tangible cryptographic risk. It is not just a matter of poor privacy hygiene, but a structural problem: **a public key should only be exposed once**, and a signature should never be multiplied on the same key if maximum robustness is desired. Current cryptographic mechanisms are robust, but experience shows that: - implementations are never perfect, - nonces can be biased, - devices can lack entropy, - hardware attacks exist, - cryptanalysis is advancing. Minimizing the exposure of public keys remains a fundamental best practice, today and tomorrow, and this starts with a simple rule: **never reuse an address that has already spent a UTXO**. [Source](https://www.linkedin.com/pulse/quest-ce-quune-adresse-bitcoin-r%25C3%25A9v%25C3%25A8le-avant-et-apr%25C3%25A8s-une-cantu-x5uee/) #Bitcoin #Privacy #Cryptography #ECDSA #Schnorr #Taproot #SegWit #UTXO #Decentralized #BitcoinPrivacy #CryptoEducation #BIP32 #HDWallet #QuantumThreat npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John # Qu’est-ce qu’une adresse Bitcoin révèle avant et après une dépense ? La réutilisation d’une adresse Bitcoin est souvent présentée comme un problème de confidentialité. Pourtant, elle soulève aussi un risque **cryptographique réel**, lié à la sécurité même de la clé privée. L’enjeu concerne autant les anciennes adresses P2PKH que les formats récents SegWit (bc1q…) ou Taproot (bc1p…) : lorsqu’une adresse est réutilisée après avoir déjà servi à dépenser un UTXO, l’ensemble des fonds associés à cette même clé dépend désormais d’un matériau cryptographique exposé plusieurs fois sur la blockchain. Le présent article expose les raisons structurelles de ce risque, les mécanismes cryptographiques en jeu, et la manière concrète d’observer la clé publique révélée lors d’une dépense. ### L’exposition de la clé publique : un moment critique Avant toute dépense, une adresse Bitcoin **ne révèle pas la clé publique**, mais seulement un hachage : ``` HASH160(pubkey) = RIPEMD160(SHA-256(pubkey)) ``` Ce hachage n’offre aucune possibilité de retrouver la clé publique. Tant qu’un UTXO reste non dépensé, la clé associée demeure mathématiquement inaccessible. Dès qu’un UTXO est dépensé : - la **signature** est publiée, - la **clé publique complète** est révélée, - la validité de la signature est vérifiée contre cette clé. À partir de ce moment, l’adresse n’offre plus la même protection cryptographique : la clé publique est exposée à l’analyse offensive, et toute réutilisation de cette même clé multiplie les données exploitables par un attaquant. ### Où se trouve la clé publique au moment de la dépense ? L’emplacement exact dépend du type d’adresse : ### P2PKH (adresses commençant par 1 ou 3) Dans les transactions **P2PKH**, la clé publique apparaît : - **dans le scriptSig**, - immédiatement après la signature, - sous forme hexadécimale, généralement en clé compressée (33 octets, préfixe 02 ou 03) ou non compressée (65 octets, préfixe 04). ### P2WPKH (SegWit v0, adresses bc1q…) Dans les transactions **P2WPKH**, la clé publique apparaît dans le **witness** : - witness[0] → signature (format DER), - witness[1] → **clé publique compressée** (33 octets, débutant par 02 ou 03). ### Taproot (P2TR, adresses bc1p…) Les transactions **Taproot** utilisent des signatures Schnorr et des clés publiques **x-only**. La clé publique apparaît : - dans le **script witness**, - en général sous la ligne « key path spending », - au format **x-only** : 32 octets (64 hex) sans préfixe 02/03. ### Sur mempool.space [mempool.space](http://mempool.space/) n’affiche **pas “Public Key” en texte clair**. Il faut lire les champs bruts hexadécimaux et reconnaître le format : - **33 octets** → pubkey compressée : commence par 02 ou 03. - **65 octets** → pubkey non compressée : commence par 04. - **32 octets** → Taproot x-only pubkey. La clé publique est donc toujours visible, mais sous la forme d’un champ hexadécimal dans les Inputs. ### Pourquoi la réutilisation affaiblit-elle la sécurité ? ### Révéler une fois la clé publique n’est pas critique La sécurité repose sur la difficulté du problème du logarithme discret (ECDLP). Tant qu’un attaquant ne dispose que d’une seule signature produite par la clé : - il ne peut rien reconstituer, - il n’a pas de matière statistique, - ECDLP reste intact. ### Révéler la même clé plusieurs fois multiplie la surface d’attaque Chaque dépense d’un UTXO associée à une même adresse publie : - une clé publique identique, - une nouvelle signature distincte. En ECDSA (P2PKH, P2WPKH), chaque signature nécessite un nombre aléatoire : le **nonce k**. k doit être : - unique, - imprédictible, - parfaitement généré. > Un défaut de génération de k — événements bien documentés — permet de récupérer la clé privée si deux signatures utilisent un même k ou des k corrélés. Exemples réels : - bug Android 2013, - RNG matériel défaillant, - bibliothèques OpenSSL anciennes, - faiblesse d’entropie au boot d’un appareil, - smartcards produisant des nonces biaisés. La réutilisation d’adresse **multiplie les signatures produites** par une même clé → augmente la probabilité d’un incident cryptographique. ### Taproot améliore la situation mais ne l’annule pas Taproot utilise Schnorr : - nonce dérivé de façon déterministe → élimine le risque “même k”, - structure linéaire des signatures plus résistante. Mais : - la clé x-only reste unique et exposée, - plusieurs signatures restent exploitables pour des analyses statistiques, - les risques matériels demeurent, - la cryptographie post-quantique mettra à mal toute clé publique exposée. ### Concentration du risque Un portefeuille HD (BIP32) permet d’isoler chaque UTXO derrière une clé dérivée différente. La réutilisation d’adresse annule cet avantage : - un bug dans une seule signature → compromet tous les UTXO dépendant de cette clé. C’est la pire configuration possible en termes de compartimentation. ### Et en cas d’avancées cryptographiques (quantique ou non) ? Si un attaquant obtenait la capacité de résoudre ECDLP : - toute clé publique **déjà exposée** deviendrait vulnérable, - toutes les adresses réutilisées seraient particulièrement fragiles, - une adresse jamais dépensée resterait protégée par HASH160. La réutilisation d’adresse concentre ainsi un risque futur que l’écosystème cherche explicitement à éviter. ### Exemple concret : clé révélée dans une transaction réelle Pour la transaction : ``` 7ee6745718bec9db76390f3a4390b9e7daeeb401e8c666a7b261117a6af654a1 ``` Il s’agit d’un input P2WPKH. Dans le witness : - la signature se trouve dans witness[0], - la clé publique compressée dans witness[1]. La clé publique révélée est : ``` 02174ee672429ff94304321cdae1fc1e487edf658b34bd1d36da03761658a2bb09 ``` > Avant dépense : seule HASH160(pubkey) était visible. > Après dépense : la clé publique réelle l’est, définitivement. ### Conclusion La réutilisation d’adresse Bitcoin représente un risque cryptographique tangible. Elle ne relève pas seulement d’une mauvaise hygiène de confidentialité, mais d’un problème structurel : **une clé publique ne devrait être exposée qu’une seule fois**, et une signature ne devrait jamais être multipliée sur une même clé si l’on souhaite maximiser la robustesse. Les mécanismes cryptographiques actuels sont solides, mais l’expérience montre que : - les implémentations ne sont jamais parfaites, - les nonces peuvent être biaisés, - les appareils peuvent manquer d’entropie, - les attaques matérielles existent, - la cryptanalyse progresse. Minimiser l’exposition des clés publiques reste une bonne pratique fondamentale, aujourd’hui comme demain, et cela passe d’abord par une règle simple : **ne jamais réutiliser une adresse qui a déjà dépensé un UTXO**. [Source](https://www.linkedin.com/pulse/quest-ce-quune-adresse-bitcoin-r%25C3%25A9v%25C3%25A8le-avant-et-apr%25C3%25A8s-une-cantu-x5uee/) npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Interview from #PlanBLugano Check what the guys from https://getportal.cc are doing. Cool demo with an NFC tag to login into a website or to open a door 🚪 https://youtu.be/aOwN29C-eRo They should go live in Q1 2026 with their project, so don't hesitate to contact them to beta test. PS: there was lots of background noise in the room, I had to use AI to remove the noise. #PlanB npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John I will be there! npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John HAARP: Inject energy into the ionosphere to be able to control it https://video.nostr.build/653f7630a43287993fd8c8ae07f0d2494e06caa4c410b4665e91f1c37be05b6d.mp4 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Projet HAARP une realité HAARP : le climat sous contrôle ? https://www.youtube.com/watch?v=Vk62y2tEKKA #HAARP #SNOWDEN npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John « HAARP est conçu pour injecter de l'énergie dans l'atmosphère afin de la contrôler. Cela peut paraître fou, mais nous expérimentons depuis 30 ans. HAARP + spray quotidien + ondes de fréquence = Ingénierie climatique🔥 https://x.com/BeaupinEric/status/1956267826508964078 #HAARP #SNOWDEN npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John My favorite pod since long ago is ThisWeekInBitcoin.show with Chris Fisher. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Windows pour 1M€ ? Même pas en rêve. 🐧 Linux c’est la vie, le reste c’est de la perte de temps.” #LinuxPower #WindowsUsers #CyberSecurity #TechTalk #Informatique #DebatSansFiltre #TechCommunity https://video.nostr.build/4c443bb74f392d323086040681725c5fe82d47b3c88e2dc5f436f98d847c7c53.mp4 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Thank you. Finally ! npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Hello, here is my test to see how zapping works. Rizful is awesome 🤩 @nprofile…q4x7 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Hello Rizful ! I just love the nodes and the vaults. I mentioned Rizful to folks at a bitcoin presentation I made about LN. And I zapped This Week in Bitcoin to mention Rizful to ChrisLAS ! npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Some support for your challenge. Your content is always great and fun! npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Sorry, I don't have enough sats in my wallet to help today. 😢 https://image.nostr.build/80dbdcaafbd734e6aecd1524c38cc62c5b35fe55c49aa3424bdd26ca6b676cf0.jpg npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Hello, j'ai l'impression que tu mélange 2 actualités différentes en un post. C'est confus. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John First time I'll be to Lugano PlanB conference end of October 2024. I hope to make great connections and meet with you there IRL. #LuganoPlanB #Bitcoin #Lugano https://image.nostr.build/a16c3f472f9e54dee8e4024648aae331fcea714c1599fe3483bfb37ea418f3d8.jpg npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Haha, you made my day. Sometimes you think it's a coincidence without knowing what is going on under the hood. npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John How much energy it takes to charge an electric vehicle https://video.nostr.build/b41d61987c2b11eaf5644e0febb824af8e219dc64e7382f3e47a95fd18ae1989.mp4 . npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John Spiritual warfare by food and water https://video.nostr.build/23b3ae550f2f776d519dccc01e4c1e7539b40774b4cb675dca8bde5349bafe7a.mp4 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John ## Micro Chipping Workers And Leaked Biotech Presentation Regarding Pfizer COVID19 Nanotechnology Micro Chipping Of Humanity ANA MARIA MIHALCEA, MD, PHD AUG 27, 2024 Please see this video link https://odysee.com/@brambleweed:5/Bioteq-injectable-chip:6 Dr Pedro Chavez from Comusav sent me this video link. He asked to specifically look at the leaked power point from the Biotech company. This was prepared for Pfizer. Please look at these slides carefully. The information presented is entirely consistent with what I and other researchers have found in human blood and in the Covid vials. I too am convinced that this already was deployed on humanity. The specifications about polymer chemistry, assembly process, 5G wave antenna all is consistent with what we know. Source: https://anamihalceamdphd.substack.com/p/micro-chipping-workers-and-leaked https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/9bf0d24dc2f1a948ad79f8e1dc544aeb945800d811a1b564013504d13f9e607d.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/c66cd0f7d3c7593b5778d5bfcb0168e4a0a2ebc5ba2e6eb40d400c0ea279c8f5.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/ecbca6be41f7be12e817bb6f395201f2d0441076eb5b7ed298c2fb4b29fb3e94.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/f988c16744be0bb939909983bc3178df4751f4318c7b9b5410add6a1eee5686f.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/c1dc6d2555108e751ef90e37faa6634a5c68c2fa625586ab6e91a2fdae9f88db.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/66a18c958bf7c22669fc790723017eb2e22c312aaf19ecc4034d1eab22cace77.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/52aaec0187ccdc0a18b9b6af76da962b9cae6eaed1b6fa58b682c96ed57dbfc1.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/93a6bd7202b55ef52feffd6f4a3aa751efb488fe6058f6b517556213064a02fd.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/8ac45c53d2c98b126d9c1865c5af1cf05d2b0a36b582edf6ebb194e9c569e420.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/d43a75123b621c438be078163080ad7511d66855035cb62960f91c0e33a1fb85.webp https://nostrcheck.me/media/27bfc7ddf50abf0a8249c57bce0dbcb214980cc10c03ddb691fb1f94cb7cb8d1/72ba295a9fb5f8e6ba64aae95d5b018b6c56b1d24dd62db8d8250774c889b82e.webp npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John This Is One Of The Most Important Videos You Can Watch American Farmer says he’s tested his soil and it has 5x the amount of aluminum it used to have. The GMO seeds grow fine, all his heirloom seed crops are all the sudden failing (shows proof) Reminder, Bill Gates is creating GMO seeds that grow in aluminum rich soil. I’ve posted the video proof We are being ruled by extremely evil people and one day only their GMO seeds will be the ones that grow. Total control of our food supply. https://x.com/WallStreetApes/status/1825188626642456615 npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John 1. You were born a sovereign individual, nobody else has priority over your free will & actions. 2. You can freely trade with any other sovereign individual, you own 100% of the fruits of your labor. 3. You were born on a planet, not in a country, borders are imaginary lines on a map. #Nostr #Bitcoin #Plebs https://i.nostr.build/m2g9UHzktUmZfnnE.gif npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John And now, you get a decentralized git with: https://radicle.xyz/ npub1y7lu0h04p2ls4qjfc4auurdukg2fsrxppspamd53lv0efjmuhrgsklqs2u John So what, I can't push my notes from Obsidian to post here? Only elaborated articles are recommended to be posted?